VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

Reprendre le combat

L’accaparement «imposé» et «accepté» de tous les profits par «l’internationale libérale», le triste spectacle des gouvernements «jouant» les impuissants, des religions de plus en plus intolérantes, intégristes et violentes, la plupart des médias prostitués à l’économie, l’image propagée de la défaite sociale, même image négative d’une jeunesse qu’on voudrait toute dévouée à l’économie, sans idéal et paralysée… habile manipulation de la dictature économique qui essaye de «démotiver» tout esprit de révolte.

Les grandes multinationales des pays développés se développent, les populations des pays développés se sous développent, le tiers monde le paie, très cher, il n’est plus question de se défendre mollement, nous devons agir afin de «modifier la nature» de notre société. Le pouvoir économique semble connaître bien mal les réactions des personnes et des familles en difficulté, qui toujours et de tout temps, réagissent, se révoltent, refusent d’être liquidéesautant se battre et se donner au moins une chance.

«Le social doit avoir un véritable projet politique»

Les «jeunes» doivent absolument avoir un double projet. Ne penser qu’à entrer dans le système économique est une folie. Vous allez devoir vous combattre comme des voyous pour essayer de vous voler les rares postes proposés par un système économique qui cherche à en supprimer un maximum… pour améliorer sa rentabilité. Ce combat est une cause perdue d’avance. Peu vont réussir et pour combien de temps?

Les jeunes doivent investir une partie de leur force dans un combat pour la transparence, pour plus de justice, pour plus d’honnêteté dans les échanges, pour le commerce équitable, pour un espoir d’avenir. Combat certes difficile considérant l’adversaire, mais beaucoup plus sûr pour le futur puisqu’il modifie la nature du système, et permet, non plus de favoriser l’argent au détriment des personnes, mais au contraire, tient principalement compte des personnes.

Nous devons reprendre le combat comme nos aînés, ceux qui durent imposer la retraite, les congés payés, etc… à un pouvoir économique et politique intransigeant et terroriste. Qui durent aussi convaincre des amis et collègues sceptiques et défaitistes. Aujourd’hui il y a une multitude de difficultés et de nécessités, comme à ces époques pas si lointaines, allons-nous avoir leur courage?

Les portes sont grandes ouvertes pour passer à l’action, et les mouvements, tel celui de 1789 ou de 1917 peuvent être considérés comme des «révolutionnettes» en comparaison de celui que nous devons entreprendre aujourd’hui. La chance n’a jamais été aussi réelle de pouvoir retrouver un meilleur «équilibre» car le changement se fait cette fois à «l’échelle de la planète», le désastre, la communication, et la prise de conscience est planétaire. Les autres «mouvements» ont tous été entrepris à une échelle plus ou moins régionale avec des «zones antagonistes» trop importantes pour leur diffusion et leur réussite. Cette fois la diffusion du changement, la globalisation du changement, la nécessité du changement, peut lui permettre de s’imposer partout et pour tous.

Notre monde actuel doit affronter: – la surpopulation – de nombreux conflits – de graves problèmes écologiques – des désastres sanitaires – une surpopulation de centrales nucléaires – donc plus question de refaire les erreurs du passé. Nous n’avons plus le choix, nous sommes dans l’obligation d’agir afin de rétablir un minimum d’équilibre. Pour les optimistes indécrotables, qui pensent que la situation va se rétablir d’elle-même ou qu’elle n’est pas si mauvaise, parmi les 50 millions de morts de la dernière guerre, il y en avait 40 millions qui pensaient de même!

Les jeunes avec votre énergie et votre refus de l’injustice, les plus âgés avec votre expérience, les femmes encore trop souvent dépréciées, les croyants, les non-croyants, tous, nous avons des motivations et un fantastique espoir, à nous de prendre la liberté d’agir.