VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

D’autres réflexions

Eternel (nous devrions être plus prudent)

De nombreuses civilisations se sont effondrées ou ont complètement disparu. Ce qui fait penser et dire à plus d’un, que ce n’est qu’un éternel recommencement! Les civilisations disparues, aussi importantes qu’elles aient été, n’étaient que régionales et ne touchaient rarement plus d’un continent. Aujourd’hui, notre région… c’est le monde!… éternel?

Méfiance (les belles centrales nucléaires)

Nous devrions avoir quelques méfiances avec le nucléaire, nous formons des ouvriers, des techniciens, des ingénieurs, très spécialisés, pour de belles, fiables, solides, centrales nucléaires… construites avec «beaucoup d’argent». Certains pays ne peuvent déjà plus entretenir les leurs. Que vont-ils faire?… Rien! Pleurnicher une aide. Les crises économiques se succèdent… où? Chez nous! Jusqu’à quand allons-nous pouvoir entretenir les nôtres?

Le miracle (découverte extraordinaire)

A ceux qui espèrent un miracle, sous la forme d’une découverte extraordinaire, énergie, alimentation ou autres, se mettent le doigt dans l’œil, car l’homme a depuis longtemps de quoi nourrir la population de la planète. Même avec les plus grandes découvertes, «le plus fort prendra toujours au plus faible», il y aura toujours le même déséquilibre et les mêmes génocides. Seule la transparence, la répartition plus équilibrée des profits, la limitation de la suraccumulation de la fortune et de l’héritage créeront un meilleur équilibre. Le minimum serait que chacun puisse nourrir sa famille.

Oh les primitifs (comportement supérieur)

En regardant les danses et autres rituels de tribus indiennes, africaines, asiatiques ou de contrées reculées de l’Europe profonde, nous sommes sûrs d’observer des comportements enfantins. Nous savourons notre grande supériorité sur ces groupes primitifs!

Observons notre comportement d’homme civilisé, instruit, technologique, super intelligent! Et nous voyons… des défilés militaires ou une bande de hauts gradés se pavanent comme des coqs enrubannés en regardant passer un troupeau consentant! Qui est primitif?… Des églises où il faut croire, suivre les ordres divins, les questions sont des sacrilèges. Qui est primitif?… Des mégapoles où s’entassent des millions d’individus, overdose de béton, de voitures, de pollution. Qui est primitif?… Matchs, spectacles concerts, défilés de mode, où les foules se comportent, comment qualifier ce comportement. Qui est primitif?… Construction de grandes centrales nucléaires, sans même avoir prévu l’élimination des déchets. Qui est primitif?… Démocratie, basée sur l’anonymat. Qui est primitif?… Grandes entreprises, pendantes des pharaons, en plus puissantes et destructrices. Qui est primitif?

La forme (ne pas trop vous réjouir)

Le délabrement sanitaire mondial ne va-t-il pas permettre à un certain nombre de charmants virus de se transformer et d’adopter certaines formes encore plus difficiles à combattre? Le sida qui en plus de n’avoir encore que peu de remèdes, touche directement le système de reproduction de l’espèce dite humaine (le clonage, peut-être pas si inutile que ça pour les crétins que nous sommes). Et encore, il a adopté une forme qui permettrait un contrôle relativement facile, si notre système économique ne favorisait pas la pauvreté et donc sa propagation à très grande échelle. Certains continents semblent plus touchés que d’autres, quelques petits nazis adeptes de la race pure, blanche et propre en ordre, doivent se réjouir que l’Afrique et sa misère soit très contaminée, mais ils feraient bien de ne pas trop s’en réjouir, car plus le virus s’étend, plus il a de fortes chances de prendre des formes incontrôlables.

L’in-communicant (reprendre la parole)

Le cerveau de l’homme – d’après les études effectuées – n’est utilisé que très partiellement! Ce n’est pas étonnant, puisque nous ne faisons rien pour le développer et ce n’est pas notre comportement de mouton mou qui va lui être favorable. Pendant des millénaires, nous avons développé la communication, développé la parole, aujourd’hui nous sommes devenus «l’espèce in-communicante». La communication est complètement accaparée par le système commercial qui débite des messages débiles, assenés par quelques grands groupes économiques. Chacun s’est replié dans son trou au lieu de faire taire ces discours abrutis et en reprenant la parole. Bientôt notre pauvre cerveau n’aura plus aucune utilité et espérons que nous finirons… au moins… comme les végétaux.

Le panier de la jalousie et la tolérance (le respect des autres)

Devons-nous tous vivre de la même manière? Devons-nous tous avoir comme notre voisin ou mieux que lui? Chacun va agir en fonction de ses besoins ou de ses envies; les frustrations et l’éducation de notre passé, de notre enfance vont influer sur notre comportement, sur nos motivations, sur nos désirs, nous ne pourrons avoir que des «désirs» de besoins différents. Ces désirs seront le moteur de la créativité qui pousseront certains à être des employés à d’autres, certains à être des entrepreneurs et à certains de ces autres certains à accumuler des fortunes considérables. Ces certains de ces certains posséderont de multiples propriétés, voitures, objets de luxe, etc… pour plus de bonheur? La plupart des entrepreneurs «normaux» n’obtiendront «que» la possibilité de travailler «énormément», d’avoir une «multitude de soucis», et de gagner bien péniblement leur droit à la différence et à une certaine forme de liberté économique… souvent bien modeste.

Celui qui n’est pas devenu un créateur indépendant, employé qui travaille pour et avec, doit-il être jaloux? Est-il automatiquement envieux de ce que l’autre a et que lui n’a pas pu obtenir? Pour quelques-uns c’est peut-être vrai mais pour la très grande majorité des personnes ça n’a pas de sens car, quand il est possible de vivre normalement de son activité, de son travail – d’autant plus si le travail est intéressant et que les relations dans ce travail sont bonnes – en ayant un salaire correct, en pouvant pourvoir à l’éducation et à l’avenir de ses enfants, de sa famille, en ayant un logement, une couverture pour la santé, pour la vieillesse, d’avoir une société prévoyant un minimum de solidarité… la jalousie ne peut être qu’extrêmement faible. Bien sûr qui n’a pas rêvé d’avoir un peu plus sans plus d’effort? Nous sommes tous comme ça, c’est notre nature. «Mais de là à mettre toutes les réactions contre le libéralisme égoïste et accapareur dans le panier de la jalousie, il y a un pas à ne pas franchir».Chaque fois que nous voyons une belle maison, des beaux meubles, les voulons-nous? Chaque fois que nous sommes au musée devant de beaux objets, les voulons-nous? Nous les admirons certainement, mais tout «est et reste normalement» à sa place.

De nombreuses personnes ont aujourd’hui une vision bien meilleure, elles ne sont plus pour une accumulation aveugle des profits, pour une accumulation d’objets de consommation inutile, elles refusent l’exploitation dégueulasse du tiers monde, elles tiennent compte de la situation écologique, d’avoir une alimentation plus équilibrée, d’avoir une médecine prévoyante, même dans la spiritualité il y a une recherche d’équilibre, de vérité et de social. Des quantités de croyants ne se contentent plus des dogmes assénés, même si la dureté de la situation entraîne certains dans les gouffres de maudites sectes intégristes fascistes.

Le courant plus équitable devient «de plus en plus fort», un peu grâce au «haut» pouvoir économique qui nous montre, de jour en jour, son incapacité totale à gérer la situation et en précipitant la dégradation par toutes sortes de malhonnêtetés et d’imprévoyances, plutôt qu’en proposant le rééquilibre par une meilleure répartition et la transparence.

En ce qui concerne la tolérance, nous devons être très tolérants avec toutes les personnes ou les groupes qui agissent dans le sens du respect commun, du respect des autres. Par leur comportement «individuel» de nombreuses personnes «rayonnent positivement» dans leur entourage et agissent ainsi de façon indirecte pour un meilleur équilibre global. Sans toujours avoir un projet bien défini, mais de par leur comportement humain, «elles sont des exemples très forts», même en cas de petites erreurs bien naturelles dans tout projet et action.

Par contre nous ne pouvons et ne devons plus avoir aucune tolérance avec les monstres du haut pouvoir économique et de ses bras armés que sont: le fascisme, les services secrets, l’anonymat… tendre l’autre joue… la situation ne s’y prête plus.

Transparence (rassembler les projets)

La transparence n’est peut-être pas votre tasse de thé, vous avez déjà bien à faire avec vos luttes, projets et problèmes. La transparence doit être le lien qui nous rattache à un projet commun, «un idéal» qui lui va rassembler une quantité d’autres projets très différents, voire parfois antagonistes. Chaque personne doit toujours avoir en elle deux idéaux: «un idéal local» et «un idéal global» – «MOI» ET «MON ESPECE». Sans ces deux visions, les combats, même ceux qui semblent les meilleurs, finissent toujours par être perdus. L’espèce dite humaine va-t-elle pouvoir perdre encore longtemps?

La revendication de la transparence, le contrôle citoyen, est nécessaire à «tous» et doit être obtenue dans tous les pays «simultanément», par les femmes et hommes sociaux, les vrais croyants, les jeunes. Ce serait un comble de ne pas réussir avec la vitesse et la quantité des moyens de communications d’aujourd’hui.

Le pilier (donner des informations)

Il est encore extrêmement difficile de lutter contre l’anonymat. La seule méthode est de divulguer à la presse, aux associations, à certains hommes ou femmes politiques, les informations sur les manœuvres délictueuses tenues secrètes par les organismes, les entreprises et les «grandes familles». Il faut les faire sortir petit à petit de leurs cachettes, et seul le courage des employés et des cadres ayant connaissance de ces faits et qui les dénonceront, pourra faire avancer le processus. Il faut leur montrer que nous savons où ils sont et ce qu’ils font.

Ce système de l’anonymat est totalement anti-démocratique, c’est le contraire de la démocratie, mais il en est devenu le pilier. Il a été adopté et organisé de façon sournoise par les pouvoirs économique, politique, juridique et militaire, par lesquels ils nous manipulent.

Quel est mon premier? (Question fondamentale)

L’esprit ou l’estomac? Avec des livres et rien à manger… nous disparaîtrons. Sans livres et à manger… nous écrirons les livres.

Faim = fin

Pour en finir une fois pour toute avec ces textes et ces inlassables répétitions… heureusement moins douloureuses que d’autres répétitions historiques. Afin d’éviter une violence globale où nous serions certainement «tous» perdants, nous devons créer un lien dont la plupart d’entre nous pourrions bénéficier. Même si, de prime à bord, certains peuples ou tribus de telles ou telles régions ne semblent pas trop concernés, la transparence et certaines limitations ne pourront être que bénéfiques.

Il est aussi possible que les cris de ce «coup de gueule», voire, ses hurlements, rendent pour certains ces textes peu audibles, voire totalement inaudibles. Rien n’empêche d’en reprendre certaines parties de façon moins agressive, afin de les rendre plus «compréhensibles».

Vous avouerez que les désastres quotidiens, souvent camouflés par le mensonge, ont de quoi provoquer une certaine agressivité et des hurlements. Peut-être que ceux qui ne veulent pas voir et entendre seront choqués, ou n’y verront que des paroles d’un râleur aigris. Il n’y a pas plus «silencieux, gai et respectueux» que les «grandes familles», qui «activent les massacres et le génocide planétaire!»

Le vrai libéralisme transparentisme (VLT), la limitation de la fortune, de l’héritage, peuvent paraître impossibles à obtenir. Comment pouvoir transformer les pouvoirs absolus de tous ces pouvoirs qui sont… au pouvoir? De la façon la plus simple, en faisant comme nos «prédécesseurs», ceux par exemple qui luttèrent pour obtenir la «retraite» (dans les pays occidentaux). Il n’y a pas si longtemps, elle n’existait pas et ceux qui s’employèrent à l’obtenir, pour eux, pour leur famille, pour les autres, pour le «futur», se lancèrent à l’assaut du même pouvoir absolu que celui que nous avons, ils durent affronter et motiver les mêmes discours des mêmes «amis», collègues, défaitistes, qui leur disaient que ça n’arrivera jamais, qu’ils perdent leur temps, que ce ne sont que des utopies, etc… Malgré des «ennemis» surpuissants et ces amis ramollis, la retraite existe! Aujourd’hui, nous avons les mêmes utopies, de plus puissants «ennemis», les mêmes discours ramollis et défaitistes, nous pouvons même «foutre à la gueule» du grand pouvoir économique capitaliste libéral sa propre utopie, son fameux dogme qui promettait que le riche développement occidental allait automatiquement créer le développement des pays pauvres! Laissez-nous nous enrichir, en nous enrichissant (sur votre dos) vous vous enrichirez (on voit). L’utopie capitaliste libérale s’est tristement cassée la figure et, aujourd’hui, nous nous retrouvons devant une tiers-mondisation de la planète, avec déjà l’extrême droite du gros capital qui pointe le bout de son sal nez. Notre société basée sur l’égoïsme est en train d’agoniser en perdant totalement la «boule» et si nous ne voulons pas en récolter la violence finale, nous devons agir et choisir le VLT, un projet qui nous permette de créer «le plus d’équilibre possible». Nous devons «foncer», comme pour toutes les causes précédentes, «sans savoir si nous obtiendrons le résultat». Nous ne l’obtiendrons pas pour nous, tant pis, ce sera donc pour nos enfants, ou pour nos petits enfants, pour le futur…

Quant à ceux qui mettent en doute ces textes, il leur suffit de faire un petit tour dans le tiers monde, dans le cas où le déplacement ne serait pas possible, ils peuvent consulter les informations des organisations internationales, éventuellement prendre quelques instants entre une débile série américaine ou un match de foot pour lire un bouquin, écouter une émission de radio ou regarder un des nombreux et instructifs reportages télévisés, mais surtout avoir un minimum d’honnêteté avec eux-mêmes car, avec un peu de réflexion, il est à la portée de chacun de nous de comprendre que chaque fois qu’un individu accumule des centaines de millions, il les vole à des dizaines de milliers de familles, qui elles n’ont plus aucune possibilité de se développer. Le libéralisme prouve qu’il n’est qu’une fabrique de sou- développement alors que la limitation de la fortune, de l’héritage et le Vrai Libéralisme Transparentisme sont les fondements du «développement global».

«Ce texte ne fait que casser le dogme démocratique, en rétablissant une petite partie de la vérité et de la réalité. Il peut paraître pour certains naïf et utopique, comme le sont tous les combats des faibles contre les forts, pour d’autres pessimiste mais la vérité, aussi moche soit-elle, ne peut être qu’optimiste car elle seule peut nous permettre de réagir à temps.»

FIN