VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

L’autoritarisme

Dépense ou défense (armée)

Toutes les armées sont des armées défensives, tous les militaires sont des défenseurs de leur patrie et de la paix! A quel moment ces armées défensives et ces militaires patriotes ne le sont plus?

Les grands groupes industriels et financiers se battent entre eux pour plus de profits, pour plus de mains d’œuvre bon marché, ils n’hésiteront pas au «pire». Toutes les guerres leur sont dues, ils nous ont toujours manipulés comme des crétins que nous sommes.

A quel moment un paysan allemand qui cultive sa terre, trait ses vaches, décide tout à coup d’aller massacrer un paysan français qui cultive sa terre, trait ses vaches? Tout est fait pour que nous devenions des larves obéissantes et aveugles, et quand ils nous donneront l’ordre de passer à l’attaque, nous obéirons… et ce paisible paysan se transformera en une furie meurtrière.

Une partie de nos officiers sont des traîtres totalement dévoué aux grosses fortunes, une autre partie plus par lâcheté suivent les premiers, mais la grande majorité de l’armée, des officiers, des personnes favorables à l’armée sont sincères et croient mordicus que l’armée est défensive, «tous sont pour la non-violence».

En temps de paix ils ont raison, tant que la situation économique est bonne, mais dès qu’elle se dégrade, nous voyons autour de nous plein d’ennemis. L’armée défensive n’existe pas, seule la loi du plus fort est appliquée, et dès que les intérêts des grands groupes économiques… pas les nôtres… seront menacés, nous deviendrons une armée de tortionnaires.

Nous devons œuvrer, pour la promotion de la paix et exiger de connaître les noms des actionnaires anonymes qui engrangent les profits des conflits et qui corrompent les officiers traîtres, qui eux ne cherchent qu’à accumuler les armes pour leurs protecteurs corrupteurs; nous devons exiger la transparence des grosses entreprises supranationales qui ont le pouvoir de déclencher des guerres au seul gré des profits de leurs gros actionnaires.

Refuserons-nous encore longtemps de ne pas vouloir voir la réalité? De feindre de croire à cette image d’armée défensive… la «non voyance» jusqu’à quand? Demandons à l’ONU, qui semble avoir la vue très basse, (elle ne semble pas être la seule!) si elle connaît le nom des cinq plus grands pays fabricants et vendeurs d’armes de la planète, ne serait-ce pas ses cinq membres permanents, incluant les plus «grandes» démocraties, avec… droit de veto? C’est le tueur qui décide! Massacre, massacre ne vois-tu rien venir, non… rien que le génocide. L’armée défensive n’existe pas, c’est un leurre.

Une armée démocratique! (Armée)

Les officiers et les citoyens (de tous les pays) qui sont pour une «véritable défense» doivent exiger la diminution, puis la suppression des achats et des ventes d’armes, nous devons transformer les industries militaires en «entreprises civiles», c’est notre intérêt, car malgré les milliards qui nous sont volés sous forme d’impôts et qui leurs sont octroyés, déjà bon nombre d’entre elles se retrouvent proches de la faillite! Prévoir sur une période de «cinq à dix» ans, l’aide à ces entreprises afin qu’elles ne soient pas liquidées. Les tenants de la suppression des armes pourront se sentir lésés de devoir participer à cette aide, mais en contrepartie, les tenants pro armes, n’auront plus l’alibi des suppressions d’emplois. Tous ceux qui sont contre la violence doivent agir contre cette gabegie de l’armement et investir pour la promotion de la paix. Les ventes d’armes sont un point principal dans le mécanisme des conflits, car elles sont à la fois «la raison» en tant que profits énormes réalisés dans les ventes et «l’instrument» qui permet d’agresser et de contrôler les populations.

Tourné contre ce pouvoir militaire nous avons des associations anti-militaristes qui mènent des actions avec détermination. Le petit ennui pour elles, c’est qu’actuellement encore, de nombreuses personnes pensent «armée défensive» d’où parfois une incompréhension qui fait qu’elles sont rejetées. Alors que dans ce cas les «pour l’armée» et les «contre l’armée» disent en fait la même chose, ils sont tous les deux «contre la violence et pour la paix». Les armées et les services secrets sont «uniquement les défenseurs» de la guerre perpétuelle. Seule la justice dans les échanges économiques nationaux et internationaux est garante de la paix.

Les tueurs professionnels (l’armée professionnelle)

Les groupes économiques supranationaux n’étant comme leur nom l’indique plus nationaux, ils ont surtout aujourd’hui la nécessité de protéger les néo-colonies et de mater les conflits intérieurs, suite logique des délocalisations, déréglementations, etc

Après avoir été les instigateurs et bénéficiaires des déséquilibres, ils vont continuer d’utiliser une armée «professionnelle» payée par nos soins, utiliser nos enfants «volontaires», mais bien sûr, précédemment a-cérébrés et mis au chômage par leur soins.

Le chômage, quoi de mieux pour inciter les jeunes à trouver un bon boulot de… mercenaire. Crever de faim ou faire crever les autres… au profit des multimillionnaires qui font crever de faim? Autant faire crever les autres! Les gros actionnaires nous laissent la liberté du choix! Vive la démocratie.

Nous nous retrouvons gentiment à l’époque de «l’avenir du passé», celle des tristes auto-nobles et des mercenaires, celle ou de fiers volontaires sans volonté massacreront sans état d’âme, leur propre père et mère! Les ordres sont les ordres.

Certains politiciens continuent leur sale boulot de larve au service des actionnaires multimillionnaires, en travaillant consciencieusement, ils arrivent même à supprimer l’armée obligatoire, un comble, alors que des armées d’objecteurs et d’antimilitariste n’ont jamais pu faire bouger quoi que ce soit, ou à peine quelques petits frissons.

Les conflits sociaux vont nécessiter un contrôle total, et pour cela il faudra des individus totalement dévoués, de véritables tueurs. Vive l’armée professionnelle!

Ces politiciens sont nauséabonds, nous voyons aujourd’hui de quel côté ils sont, ils ne s’en cachent même plus et, le monde dans lequel ils sont avec leurs protecteurs, n’est plus du tout le nôtre. Les armées professionnelles en situation de bonne conjoncture sont comme toutes les armées, au service du pouvoir économique, utilisées comme vaches à lait, à tondre des moutons cochons de payants et pour contrôler les pays du tiers monde. Les armées professionnelles en situation de crise sont «le bras de la dictature».

Avoir bonne mine (armement)

Horreur! Des populations s’entre-tuent, là, là-bas, partout. Il faut arrêter ça, il faut envoyer l’ONU, il faut organiser une conférence, non, des conférences, il faut… il faut… ! Ne faut-il pas des armes pour se battre? Mais c’est vrai, il faut des armes! D’où viennent-elles? Qui les fabrique? Messieurs les responsables de nos gouvernements démocratiques savez-vous d’où viennent ces armes, savez-vous qui les fabrique, savez-vous qui les vend? Non, ils ne doivent pas savoir! Mais pourtant vous en commandez des quantités, celles qui doivent nous protéger… que nous payons… celles que vous donnez à titre d’aide humanitaire aux dictateurs qui protègent vos intérêts… que nous payons… celles que vous faites acheter par les populations du tiers monde en échange de leur misère. Les actionnaires de l’armement et de la finance peuvent bien rigoler, c’est un véritable dégoût de voir nos représentant nous mentir, nous rouler, nous voler, pour le profit des marchands de mort.

Nous pouvons critiquer les horreurs, les violences, les massacres, mais c’est nous qui vendons ces armes, c’est nous les soi-disant pays libres et démocratiques, c’est nous qui voulons conserver les postes de travails de l’armement, c’est nous les idiots qui acceptons de fermer les yeux pour ensuite être horrifiés par ce qui ce passe, il est facile de critiquer les autres, ceux qui maintenant se massacrent, alors que nous avons accepté les profits, alors que nous acceptons que nos représentants «du peuple» traficotent à négocier les armes et que nous acceptons que les actionnaires de la mort restent tranquillement cachés dans l’anonymat. Vous tous les travailleurs des fabriques d’armes, ouvriers, employés, cadres, ne fermez plus les yeux, car un jour ces bombes nous extermineront nous et nos familles, mais il sera trop tard pour réagir.

Autre raison de pleurnicher, des millions de mines vendues par qui?… Disséminées un peu partout, hommes, femmes, enfants, innocents estropiés, tués. Les bons citoyens démocrates que nous sommes seront de nouveau horrifiés… l’ONU, nos gouvernements, nous dénonçons… un… point… c’est… tout! Les mines et les enfants des «autres» tués seront vite oubliés. Le déminage doit être réservé aux actionnaires vendeur de mines. Avec le nombre de mines répandues, les actionnaires de la mort… morts… devraient se ramasser à la pelle. Une espèce, pour une fois, et même pour les écologistes, que nous verrions disparaître avec plaisir.

Les z’ héros (les véritables héros)

Le militaire… grand héros par mis les grands! Mais à y regarder d’un peu plus près, nous voyons que ce grand courage est avant tout le résultat d’un profond et irrémédiable lavage de cerveau. Notre grand héros n’est plus qu’un robot programmé pour tuer ou pour se faire tuer. C’est triste de penser que tous ces médaillés, ces galonnés, ne sont que de pauvres et ridicules jouets utilisés pour amuser et enrichir les pouvoir économiques de toutes les époques. En plus, ces militaires considèrent qu’ils sont glorieux et s’offrent les honneurs et les médailles, on n’est jamais aussi bien servi que par… soi-même! Et dire que notre service militaire, «au service et indispensable (!)» pour la défense de la patrie, a comme fondement et représentants ces héros et cette dégradante pratique de «lavement mental»! Vive la démocratie. La valeur et le courage ont été complètement détournés par les nouilles ramollies de la casquettes que sont les chefs militaires, ils manipulent sans difficulté les populations mâles, quelques flatteries et voilà ce pauvre corniaud d’homme, grand macho parmi les grands, alcoolique, prétentieux, amoureux de sa moto ou de sa bagnole, des couilles mais plus de cerveau… transformé en «homme programmé».

Les véritables héros sont… les infirmières attentives et dévouées, les nombreux corps de métiers ou les travailleurs et les entrepreneurs supportant des conditions éprouvantes et qui malgré ces conditions ont l’amour de leur travail, ce sont les «femmes» – celles qui sont au foyer et élèvent les enfants, qui font des heures et des heures de tâches ménagères sans aucune reconnaissance de la société, pire, celles qui ont un travail en plus de du travail ménager, sont encore sous payées. Bien souvent les femmes au foyer quand vous leur demandez ce qu’elles ont comme activité, elles trouvent le moyen de répondre – Je ne travaille pas (!) – surprenant, mais normal, puisqu’elles ne rapportent pas d’argent… c’est qu’elles n’existent pas! Il serait grand temps de reconnaître les «vrais» héros.

Dans les conflits de nombreuses personnes se comportent de façon courageuse et prennent des risques, même celui de leur vie; ce sont effectivement dans ces conditions de désastre des actes héroïques. Mais ces personnes sont-elles des héros?

Dans la situation que nous vivons aujourd’hui, que voyons-nous? Ne voyons-nous pas de plus en plus de dégradations, ne voyons-nous pas de plus en plus de déséquilibre, ne voyons-nous pas de plus en plus de personnes riches devenir de plus en plus riches et parallèlement une explosion de la misère? Et que faisons-nous?

Les riches libéraux au pouvoir économique proposent de tout libéraliser et de supprimer leurs impôts et de casser les acquis sociaux des plus faibles, de l’autre côté, les syndicats s’accrochent aux acquis sociaux et la gauche veut prendre aux riches.

Personne ne veut réellement voire la réalité qui impose l’échange, et pourtant chacun va devoir donner… et ainsi pouvoir recevoir.

En attendant chacun va camper sur ses revendications qui ne peuvent être que les meilleures, mais qui vont surtout déclencher des conflits qui vont eux même se transformer en guerre. L’homme étant comme il est, sa raison étant bien sur la meilleure, plutôt la mort que d’accepter le compromis. Par «compromis» il ne s’agit pas d’accepter d’être à moitié gagnant et à moitié perdant, de permettre à sa petite gloriole personnelle ou à son groupe de sauver la face sans se préoccuper du résultat final, que chacune des parties se contente simplement de donner une belle image. En général, un des com-prometteurs, celui qui se croit le plus fort, propose à l’autre d’aller dans la m… , l’autre pas content lui suggère la même chose, et en bon comprometteurs, ils finissent par se mettre d’accord et foutent chacun un pied dedans! Bien sûr, au bout d’un certain temps ils finiront par devoir poser l’autre pied, qui ne pourra être que dans la m… , tout le monde sera dans la m… ! C’est ce que font en général les décideurs démocratiques. Tout accord doit se faire pour en sortir et non pas pour y rester, tout accord doit apporter un «plus».

Les partis politiques, de droite, du centre, de gauche, font dans le même immobilisme. A l’exemple de ce professeur qui a devant lui trois élèves, un à droite, un au centre et un à gauche… mais tous sur la même ligne.

Dans une situation difficile, «travailler plus, gagner moins» contre «transparence et répartition plus équilibrée des (futur) profits… est notre seule chance d’aller vers un plus.

Une fois que nous aurons laissé filer la situation, nous aurons des quantités de héros bien obligé de l’être, puisqu’une fois le désastre là, plus moyen de faire autre chose.

Ne serait-il pas préférable d’agir avant le désastre? De nombreux… héros… mais avant tout de nombreux… cons.

Police sociale et armée marginale (police)

La police étant un organisme d’utilité publique et une protection importante de la population, elle doit être renforcée et complètement modifiée. Elle doit devenir une police sociale, un maillon de la chaîne qui va des «causes aux effets». Son travail de répression doit être couplé à la réinsertion des condamnés, elle doit collaborer, faire partie intégrante des autres ramifications que sont les services sociaux, pédagogiques, hospitaliers, la justice etc

Le système policier actuel sera incapable de remplir sa mission, car il est uniquement basé sur la force et la répression. Il représente un véritable danger pour demain, dans le cas où la situation économique se dégrade encore plus. Tout le monde connaît la forme terrible que prend la police dans les pays à société à deux vitesses tel les Etats-Unis et de nombreux pays du tiers monde.Nous devons créer une police dont la formation de base sera le combat contre les inégalités et où la violence sera limitée à sa plus stricte nécessité.

L’enseignement policier doit être – à part quelques secteurs très spécialisés de sécurité – diffusé et connu de la population. Nous devons absolument pouvoir pénétrer à l’intérieur du système éducatif de la police et de l’armée et connaître les messages et buts développés. Il faut empêcher tout développement de pouvoir secrets, sorte d’Etat dans l’Etat qui deviendrait incontrôlable par les citoyens. La police doit devenir transparente et démocratique.

Le financement de la police sociale doit être assuré par les crédits actuellement destinés à l’armée. L’armée n’a aucun sens, elle ne sert que les intérêts des grands groupes économiques, c’est une aberration qui vient de la nuit des temps, toujours au service des puissants. Malheureusement, la situation actuelle de compétition économique agressive des grandes entreprises, nous oblige pour quelque temps encore, à conserver cette force stupide. Limitons les dépenses militaires militaristes au strict minimum, et exigeons l’utilisation de notre armée pour aider les populations en difficulté. Ce qui réduira d’autant plus vite les déséquilibres et notre nécessité de conserver l’armée.

La plus grande partie des crédits militaires doivent être investis dans la police sociale, dans l’armée humanitaire, dans la lutte contre les fabricants et vendeurs d’armes, dans la réinsertion des entreprises militaires en entreprises civiles et dans la réinsertion du personnel de ce secteur, dans la lutte des militaires patriotes promouvant le désarmement et la paix et, une toute petite partie pour la conservation et l’entretien de l’armement de protection actuel. Nous devons par contre refuser tout nouveau développement et acquisition d’armes.

La victoire sur la violence n’aboutira que si nous transformons le système actuel, par la création d’une police sociale et si les démocrates de tous les pays se réveillent. Les pays du monde ont des problèmes relativement semblables, des individus ou des groupes actifs dans chacun des pays et des régions, donc une possibilité de développer des actions dans tous les pays de façon solidaire.

Un double système (police)

Le policier a une tâche difficile car il est confronté de façon permanente à la violence, situation qui met son équilibre (et de n’importe qui) à très rude épreuve. Afin que nos policiers ne deviennent pas «victimes» de leur fonction, nous devons améliorer leurs conditions en «réajustant» leur effectif, en «diversifiant» leur tâche.

Nous avons vu au moment des manifestations de l’Action Mondiale des Peuples à Genève (coordination d’associations principalement paysannes, «victimes»), toutes les forces de police misent au service du pouvoir financier et industriel, des «bourreaux»! C’est un comble de protéger les responsables de l’injustice et de la dégradation économique, dégradation qui met les familles dans les difficultés et les jeunes à la rue. L’injustice déclenchant la violence, dans les combats qui s’en suivent, le policier, le petit commerçant, le jeune, au bout du compte, sont deux fois victimes!

Pour l’équilibre de la police, nous devons développer un système à deux fonctions:

– la première «policière», la forme actuelle, le policier est armé, stressé, surchargé, souvent critiqué, non valorisé, avec un risque d’action peu efficace

– la deuxième «sociale», forme nouvelle, le policier mène ou est en appui d’actions sociales, d’actions de solidarité, il se trouve dans un contexte extrêmement valorisant, est apprécié, écouté et multiplie ainsi son efficacité.

Le double système permet de séparer «nettement» les semaines consacrées à la fonction répressive de celles consacrées à la fonction sociale, il crée un rééquilibrage favorisant la «vie familiale» du policier, indispensable au bon «équilibre» psychique, permettant de mieux «relativiser» les situations, favorisant l’action la plus juste possible.

La police doit être au service de «toute» la population et non pas pouvoir être détournée et utilisée par le pouvoir politique, afin de servir les seuls intérêts du pouvoir économique. Le meilleur système possible pour les policiers, tous les citoyens, la démocratie, est une «police sociale».

C’est la faute des jeunes! (violence)

Comme tout le monde le sait, les mauvaises conditions familiales, le chômage, les bas salaires, les inégalités… la spéculation, les fusions, les privatisations… le pillage de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique latine, de la Russie… les licenciements massifs, injustifiés… les fabricants et vendeurs d’armes, les armées… c’est la faute des jeunes… la réalité ne montre-t-elle pas que les véritables délinquants sont… les adultes.

Pour supprimer la violence nos autorités proposent de multiplier les prisons, les maisons de correction, le nombre de policiers, les crédits militaires, etc… ! Nous sommes prêts à condamner à mort nos propres enfants plutôt que de nous attaquer aux grandes entreprises qui sont les véritables responsables du déséquilibre. Cette lâcheté se paiera au prix fort, car chaque fois que nous investissons un franc dans la répression, nous la supprimons à «l’humanité», au bout du compte… plus de violence! Si les «adultes» sont prêts à accepter les injustices, faisons confiance aux jeunes pour nous réveiller. Ce qu’ils ont déjà commencé à faire dans nos banlieues et nos écoles. En acceptant la dictature de l’économie et en organisant la violence contre eux, nous leur montrons clairement qu’ils n’ont rien à attendre de nous, et, ils risquent eux aussi de «s’organiser» violemment contre notre violence.

Le trou noir (fascisme)

Femmes, hommes, considérés comme de véritables numéros, licenciés par paquets sans explication, familles mises dans la précarité voire jetées à la rue. Parmi ces exclus, combien vont être récupérés par les fascistes? Ces chefs fascistes «inintelligents» mais parfois très instruits vont sans difficulté canaliser leur juste agressivité en des comportements paranormaux, avec des slogans, puis des actes anti-étrangers, anti-réfugiés, anti-juifs, antianti… et finiront par devenir de véritables fascistes aveugles et obéissants. Le fascisme est une voie totalement sans issue, issue du sauve-qui-peut d’un certain nombre «de gros actionnaires et de dirigeants multimillionnaires», qui, pour protéger leurs intérêts coûte que coûte, sont prêts à tout, même à lancer la «bête monstrueuse». Ou du moins ils vont «essayer», car même avec une mauvaise mémoire du passé, il n’est pas sûr cette fois, qu’ils aient la tâche aussi facile. Ils devraient aussi se souvenir que l’ancien «dieu-roi moustachu» a glorieusement fini – un peu tardivement malheureusement – comme «un rat troué dans un trou à rat».

Quand la situation économique est mauvaise pour la plus grande partie de la population, pas seulement chez «les autres» mais «chez nous», et qu’on est un crétin égoïste qui n’a jamais voulu réfléchir, il est plus facile devant l’insécurité imposée par ce pouvoir économique, d’accuser l’autre, l’étranger, le pauvre, le plus faible, celui qui ne peut pas se défendre, et de s’en remettre au fascisme qui «rase gratis»!

Les grandes multinationales doivent absolument détourner l’attention pour éviter que nous luttions contre «leurs» injustices, et, c’est là qu’intervient le larbin fasciste de service qui permet de détourner l’attention en «divisant».

C’est d’autant plus ridicule, puisque nous savons tous aujourd’hui, que le monstre fasciste insatiable finit par tout détruire et va même jusqu’à bouffer son maître.

L’autre à anéantir «c’est nous», d’abord nous chasserons les étrangers qui nous «bouffent» notre pain, ensuite, en tant que, par exemple, Suisses romands, nous chasserons tous les «étrangers» Suisses allemands qui nous bouffent notre pain romand, ensuite en tant que Genevois, nous chasserons tous les «étrangers» romands qui nous bouffe notre pain genevois, à moins que ce ne soit le contraire!

Pour comprendre le système, prenons 100 cornichons et un bocal pouvant en contenir 5. Les cornichons bien-pensants et les cornichons agressifs ont peu de chance de tous pouvoir rentrer dans «le bocal». Nous pouvons éventuellement changer de cornichons, mais nous n’en aurons toujours que 5 à l’abri et 95 dans la merde.

La droite sale est un non système, 5% de sur crétins accaparent tout et dominent 95% de sous-crétins. C’est une constante du fascisme. C’est un système qui est non-viable, il ne peut se développer que dans un temps limité, n’engendrer que le déséquilibre et donc sa propre destruction. Choisir cette forme d’ordre c’est avoir la mémoire bien courte, être très faible en math… et aimer les cornichons.

De suivre le fascisme ne servira à rien, tout au plus de défoulement passager, comme de prendre une cuite, mais de même que la cuite ne nous provoquera au réveil que des maux de tête passagers, après les brutalités fascistes, nous nous réveillerons et serons pour toujours des lâches ou des criminels, si, nous avons la chance de nous réveiller.

Le fascisme est une maladie «indispensable» à la dictature libérale anonyme, ne nous cachons plus la réalité, nous savons que «notre propre société» est le creuset du fascisme et du nazisme, nous savons que l’égoïsme et les superprofits de toutes les grandes multinationales et de tous les actionnaires multimillionnaires est le moteur des génocides du tiers monde et du prochain holocauste. Seule la transparence, une répartition plus équilibrée des profits, la création d’une fortune plafond, ainsi que des «limites à l’héritage» sont notre espoir et notre avenir.

La droite sale (fascisme)

De détourner sa rage contre des étrangers qui sont, eux aussi, des victimes ne changera absolument rien. Si nous sommes en difficulté et vivons dans des cages à lapins, nous continuerons d’être en difficulté et de vivre dans des cages à lapin… une fois les étrangers chassés, pour la simple raison que ceux qui vivent dans le luxe et les somptueuses propriétés, ce sont toujours les gros actionnaires et les chefs de la droite sale… responsables du déséquilibre. Nous avons bien vu après l’avènement démocratique d’Hitler, les chefs nazis vivaient dans des palais comme des rois, la population elle se retrouvait mise au travail… forcé, et envoyée en Sibérie avec un casque sur la tête. Les chefs des mouvements d’extrême droite dénoncent les multinationales! Qu’elles soient effectivement responsables du désastre, ils n’ont pas tort, mais s’ils sont contre les multinationales des autres, ils n’hésiteront pas un seul instant à détruire les autres avec les leurs. Les nazis ont donné du travail à tous, et construit de belles routes… la main d’œuvre, bon marché en a payé le prix très cher.

Des associations des artistes, des intellectuels réagissent, grâce à toutes ces actions les lois sont améliorées, mais les lois, aussi justes soient-elles, une fois qu’un fasciste prend le pouvoir, que deviennent-elles? Nous devons nous attaquer aux véritables responsables, il y a un peu plus de 50 ans les grands groupes financiers et industriels se battaient déjà entre eux comme des voyous pour s’approprier des richesses… quel en a été le résultat? Déjà oublié? Hitler aussi monstrueux qu’il ait été n’était qu’un pantin placé par qui? Quels étaient ses «sponsors»? En ne voulant pas répondre à cette question et en détournant notre agressivité contre un «crâne rasé», quelques croix gammées tatouées sur les bras, révolté… «une victime», ne sommes-nous pas plus coupables que lui?

Combattre quelques skinheads a bien peu d’efficacité, comme pour «l’aide» au tiers monde, cela nous donne bonne conscience, mais n’a aucun effet sur les déséquilibres provoqués par «nos» grandes multinationales. Qui provoque les génocides? En feignant de ne pas le savoir, ne sommes-nous pas les «néo-collabos»? L’extrême droite se nourrit des crises économiques et elle ne pourra «disparaître» que si nous avons le courage de répondre aux questions précédentes.

Pinochet responsable? (Le fabricant de dictatures)

Depuis quelque temps, plus précisément à la chute du bloc de l’Est, les tribunaux internationaux fleurissent! Ouf… enfin les pays occidentaux prennent conscience que les dictateurs existent. Curieusement, s’ils ont réagi rapidement contre ceux de l’Est, ils n’ont jamais agi contre les monstres à «leur» service. Qui a mis en place le sanguinaire Pinochet? Nous savons «tous» que c’est la CIA. N’est-ce pas le gouvernement des Etats-Unis qui a organisé l’opération «Condor» pour imposer ses entreprises en Amérique du Sud, organisation rassemblant toute une bande de petits Hitler, formés afin d’éliminer les forces démocratiques. Ne sommes-nous pas dans un système qui est une variante du nazisme? Les multinationales corrompent les gouvernements, les politiciens, elles installent les dictatures, elles participent à l’extermination de «millions» de familles chaque année, pendant la dernière guerre elles ont engrangé des milliards sur le dos de 50 millions de morts, passés par pertes et profits… nous l’ignorons! La plupart des gouvernements et hauts fonctionnaires sont mouillés jusqu’au cou, que ce soit dans le passé ou aujourd’hui, ils ne sont plus que de vils représentants de commerce. Il n’y a qu’à voir comment cette vieille sorcière de Thacher défend bec et ongle son ami Pinochet, elle a bien compris le danger, car derrière Pinochet (qui sait ce qu’il pourrait raconter) c’est son propre système (le nôtre) et celui des Etats-Unis qui est en accusation. De plus en plus de juges, en Italie, en France, maintenant en Espagne ou à Genève, ont le courage de faire front contre l’hypocrisie et l’inhumanité, mais attention, le combat ne doit pas s’arrêter à Pinochet qui n’est «que» coupable, les «responsables» de «crime contre l’humanité» ce sont «les multinationales et les grandes familles».

Ces dirigeants, avec leur doctrine «libérale», font (mourir de) rire la planète entière. L’effondrement du système bancaire japonais démontre qu’ils sont totalement incompétents, et malgré leurs fiers discours de preneur de risque, anti-Etat et patati et patata, ils se précipitent en pleurnichant pour demander de l’aide… de l’Etat bien sûr! Etat, employés, ouvriers, PME, qu’ils considéraient inutiles et désuets, doivent venir au secours de nos petits génies! Si nous devons juger ces dirigeants, la CIA et Pinochet, nous devons aussi inclure les protecteurs des secrets bancaires, car ils permettent la corruption, de blanchir l’argent du crime, permettent le recel de l’argent extorqué au prix de la mort, par tous les dictateurs tortionnaires, et en plus, encouragent l’évasion fiscale!

Jusqu’à quand allons-nous accepter d’être des otages «consentants et coupables» d’une démocratie virtuelle mais réellement inhumaine. Nous ne manquons pas de courage pour critiquer, Hitler, Mobutu, Pinochet et consorts, mais, curieusement, nous devenons profondément amnésiques quand il s’agit de dénoncer les véritables responsables. Pour ce qui est des dictatures et des dictateurs, ils ne disparaîtront que quand nous aurons rétabli «l’équilibre économique» en obligeant les entreprises privées et publiques, les gouvernements, au VLT.

Trous de mémoire! (Enquête sur la guerre 39 / 45)

Dans tous les pays dits démocratiques, la Suisse en tant que receleur-voleur; «pas le peuple suisse et les autres peuples», qui étaient gavés à la soupe de topinambours, manipulés, réquisitionnés, obligés d’obéir aux ordres sous peine d’être «fusillé», non; les pouvoirs financiers et industriels, les gouvernements, les chefs militaires, sont piégés par la possibilité de consulter les archives d’il y a 50 ans. Ces pouvoirs montrent clairement leur vraie nature et leur vraie idéologie! Quant à la commission Bergier, certaines questions ne semble pas trop l’intéresser, comme par exemple: qui a ramassé les bénéfices de la guerre? Qui a sponsorisé Hitler? Le peuple dans la misère ou les gros industriels pour contenir les mouvements sociaux. Quelles ont été les causes de la guerre, les responsables des causes? Questions «fondamentales» mais qui n’intéressent pas les gros trous… de mémoire!

Concernant les origines de l’or et de sa répartition, l’or accumulé à la sueur, les coups de fouet et la mort? Quels étaient les «meilleurs alliés» de la démocratique Afrique du Sud pendant les années apartheid? Qui commerçait et soutenait les dirigeants esclavagistes? N’était-ce pas les financiers des Etats-Unis, d’Europe, de Suisse, d’Israël (!), à qui va-t-on rendre l’or? L’or, nous pourrons peut-être le rendre, mais les morts? Quant aux victimes de l’holocauste, toutes ces petites gens qui ont été massacrées, elles n’ont plus rien à attendre, espérons simplement que le devoir de «mémoire» incite leur famille à lutter contre… les trous de mémoire.

Les grands groupes financiers et industriels qui ont pris le pouvoir, sont en train de recréer les mêmes conditions d’avant la dernière guerre. Pendant ce temps le congrès juif mondial court après quelques lingots d’or, en farfouillant dans un passé que tout le monde connaît, mais que personne ne veut voir. De dénoncer le passé en «refusant» de voir le présent, c’est perdre son temps et surtout se comporter en «néo-collabo», n’oublions pas que notre société accepte que des millions d’enfants soient exterminés chaque année et que la misère touche des milliards de familles! Les morts sont morts et pour qu’ils ne soient pas morts pour rien, c’est maintenant que nous devons réagir, mais il est plus courageux de s’attaquer aux monstres disparus, qu’à ceux qui sont, «aujourd’hui» au pouvoir, faut-il chercher plus loin les raisons… des trous de mémoire?

Flottent-ils dans la stratosphère? (Manipulation)

Nous sommes manipulés, le chef de la «Taskforce», pendant l’affaire des fonds juifs, parlait constamment… de la Suisse, des Suisses, alors que les responsables étaient les grandes entreprises, les hautes autorités politiques et militaires qui ont été démasquées.

En mouillant tous les Suisses et en transformant cette sordide affaire en un conflit Suisse Etats-Unis, il ne cherchait qu’à protéger les bénéficiaires du génocide. Quant au conflit entre les financiers américains (gros porc) qui cherche à affaiblir les financiers suisses (petit porc), ce n’est qu’un combat de porcs, et nous n’avons pas à prendre la défense de l’un plutôt que de l’autre, nous devons combattre tous les porcs.

Si les financiers de Suisses (et d’ailleurs), se sont comportés comme des voyous en étant des pourvoyeurs de fonds, ces fonds servaient à quoi, à qui? Ils servaient aux grandes entreprises allemandes, françaises, japonaises, anglaises, américaines, qui commerçaient entre elles, et pendant que les gros actionnaires s’engraissaient, les populations s’exterminaient et étaient passées «héroïquement» par pertes et profits (quelle est la différence entre un héro mort et un crétin manipulé?). Aujourd’hui, dans les pays du tiers monde, les grandes multinationales «exterminent» combien de familles ? Et chez nous, qui liquide les PME, les postes de travail et licencie à tour de bras? Nos autorités ne le savent pas, ne peuvent-elles pas agir? Les usines, les banques, et leurs responsables flottent-ils dans la stratosphère? Nos pouvoirs politiques ne font rien contre les ignobles, ils préfèrent fermer les yeux.

J’en profite aussi pour t’inviter «pouvoir libéral-global-multinational» à te méfier de ta suffisance, car rappelle-toi ton prédécesseur Louis XVI, aussi un roi du monde… trois jours après il avait la tête tranchée!

La résistance (la société à deux vitesses)

La géniale créativité libérale nous transforme en société à deux vitesses! Que voyons- nous dans les sociétés à deux vitesses… du tiers monde? Des dictatures! Les sociétés à deux vitesses, déséquilibrées, ne peuvent conduire qu’à des dictatures. Est-ce bien ce que nous voulons?

Les populations du tiers monde, depuis belle lurette, passent de dictature en dictature, de difficultés en difficultés, et, malgré quelques groupes courageux qui luttent arme à la main contre les troupes fascistes de l’égoïste pouvoir de l’argent multinational, sont encore contrôlées assez commodément.

Ces populations se sont aguerries et ont acquis «une résistance fantastique» à la misère et aux privations.

En sera-t-il de même avec nous, populations occidentales, qui depuis, en tout cas deux générations, vivons dans un monde de spéculations utopiques dorées.

Notre «énorme» moindre résistance à accepter cet injuste déséquilibre, va motiver et révolter la plus grande partie de notre jeunesse, ainsi que pas mal d’aînés. Le refus d’être poussés plus loin dans le désespoir ainsi que des capacités intellectuelles aussi bonnes que celles des bourreaux multinationaux, risque de singulièrement compliquer l’opaque égoïste utopie. La société démocratique riche et la société démocratique pauvre changent totalement de nature… et de réaction. Il faut être bien arrogant et bête pour ne pas voir que quand il y en a marre, il y en a marre, et, les monstrueux poseurs de bombes aux Etats-Unis, en Espagne, en France, en Angleterre et ailleurs, sont la preuve que la violence peut aller partout… jusqu’à quand le leurre de la tranquillité?

Les hamburgers gras (force anti démocratique)

Une population gavée de hamburger gras, devenue impotente à force d’être adipeuse devient une population démocratique «idéale».La réalité montre qu’une masse bien nourrie se recroqueville sur ses petits intérêts, se désintéresse de ce qui l’entoure et devient une véritable force «anti démocratique» qui a pour devise «c’est trop compliqué».

Partant de cette réalité, le grand pouvoir économique manipule facilement la démocratie restante. Les médias, les pressions intra entreprises, la corruption généralisée, permettent un contrôle suffisant des amis et des ennemis politiques. Politicien dit… pouvoir, pouvoir dit… «mes intérêts», ne pas chercher plus loin la grande réussite du système. La démocratie n’est «acceptée» que parce qu’elle est facilement manipulée par la minorité des gros actionnaires anonymes et parce qu’une majorité totalement endoctrinée s’est transformée en moutons obéissants et ramollis… et ne l’utilise pas. Une démocratie «exercée pleinement» par des femmes et des hommes ayant un véritable projet, serait rapidement agressée par le pouvoir économique et transformée en dictature.

Evangélisation (lavage de cerveau)

Un grand nombre de grosses entreprises occidentales (la palme pour les Etats-Unis) essaient «d’évangéliser» leurs employés, style secte! Elles préconisent toutes sortes d’activités afin de permettre le meilleur lavage de cerveau possible, le culte de l’entreprise et le culte du chef. Elles chassent les syndicats et font la guerre aux employés et cadres qui n’obéissent pas au doigt et à l’œil. Avant, nous avions le «parti» soviétique maintenant «l’entreprise» soviétique! Le soviétisme chez les autres était horrible, chez nous, de plus en plus apprécié!

Vive la patrie… patrpa(patrie désuète)

A qui appartient la patrie? Dans «l’image» de la réalité… aux citoyens, mais dans la réalité? Il semble… aujourd’hui… que la patrie… hier encore… bloc inébranlable, soit tout à coup moins importante pour nos grands groupes industriels et financiers! Cette patrie et ces frontières qui protégeaient leurs intérêts sont désuètes maintenant qu’ils sont supranationaux et que leurs produits pénètrent nos marchés sans entrave. Ils ont encore le beau rôle, car les difficultés étant là, nous sommes condamnés à acheter ces produits moins chers pour survivre. Excellent pour nos PME! Avec une main, ces grandes entreprises ramassent les profits supranationaux et repoussent cette patrie gênante, de l’autre, elles tiennent le fouet en favorisant le «patriotisme» d’extrême droite, pour contrôler le désordre qu’elles créent. Les jeunes, les partis sociaux, les âmes pures, la belle Europe… Qui est en train de se faire rouler?

Trois petits tours et puis s’en vont (changement de gouvernement)

Les démocraties occidentales sont simples, un gouvernement prend le pouvoir, il fera tout pour aider… ses amis, pour aider… son parti, pour son enrichissement ou son pouvoir personnel. Corruption, pots de vin, vol, désastre économique, au bout d’un certain temps… le scandale. Les escrocs seront éjectés et… remplacés, le gouvernement sera éventuellement changé… et ça recommencera avec les autres, pourquoi s’arrêter puisque ça marche. La presse nous montrera la perfection de ce système, qui dénonce même son gouvernement. Que la presse ou la justice soit contente, pourquoi pas puisque c’est leur gagne-pain… plus ça recommence et mieux c’est! Mais pour la véritable démocratie, pour nous, qu’y gagnons-nous?

La lutte finale… finale? (Les élections)

Après une révolution, une élection, les vainqueurs s’imaginent avoir gagné, que c’est la fin de leurs problèmes! Ce n’est en réalité que la possibilité de… commencer les changements. Ce qui a été fait avant, même si cela a été indispensable, n’était rien en comparaison à ce qu’il va falloir faire. Malheureusement, l’image de la victoire enlève toute réalité aux «héros» et aux populations; il semble que toute l’énergie ait été dépensée… pour l’obtenir, et qu’ensuite, la pauvreté des idées, des programmes, le culte de la personnalité, les luttes internes et surtout la «donation de façon aveugle» de «tout» le pouvoir aux «élus» bloquent tout le système. Même après avoir constaté que nous avons été roulés, nous ferons semblant de ne rien voir! Il vaut mieux rester des ânes anonymes, que de voir la réalité… jusqu’au moment où nous serons transformés en… salami!

Le bon petit noir (racisme)

Regardez les noirs, il n’y a pas pires racistes! Petite phrase alibi, qui vient bien à propos, quand il s’agit de dédouaner les exactions commises par nos pays colonialistes d’antan, nos gouvernements et multinationales d’aujourd’hui. Tout à coup, nous nous apercevons que les non blancs sont aussi racistes. Les noirs étant noirs, et d’après l’image propagée, ils devraient tous être de bons petits sauvages égaux! Chaque individu sur cette terre étant unique, différent et concurrent de son frère, il y aura autant de possibilités de développements différents, donc d’alibi pour le racisme. Le racisme ou la xénophobie est l’arme favorite de certains individus ou sociétés pour la possession du pouvoir économique égoïste. Que le racisme ait été enclenché par tous les pouvoirs depuis la nuit des temps c’est certain, mais le racisme organisé, planifié à grande échelle, l’a été avant tout par la démocratique race blanche. La couleur, n’est qu’un prétexte, car il n’y aura pas fasciste raciste plus amical qu’un fasciste blanc avec un fasciste noir ou un fasciste jaune. Le racisme est monstrueux, mais fonctionne merveilleusement avec les crétins… je ne suis pas raciste, mais… que nous sommes.

Les modèles (Le fascisme camouflé)

Dans le registre «modèle» nous avons le religieux. Les saintes écritures proclament «le peuple élu de Dieu»!… Merci Dieu… Complexe de supériorité xénophobe permettant de fanfaronner face à des adversaires puissants et menaçants de ces époques reculées, aujourd’hui, un «titre» qu’il faudrait prudemment retirer.

Le modèle «démocratique» helvétique est un champion! Prenez les grands groupes économiques et en particulier les financiers. Ils arborent fièrement dans leur raison sociale le mot «suisse». De un, qui a-t-il de social dans leur raison, et de deux, ce mot suisse est étrange pour des «aspirateurs» de dictateurs.

L’anonymat et les paradis fiscaux avec les secrets bancaires comme porte drapeau permettent à cette démocratie de ramasser une grande quantité de rebuts de la planète et leurs fortunes d’or et de sang. Ces conditions permettent à une grande partie de la population de devenir «travailleuse, aisée, repue et … aveugle». Toutes les démocraties occidentales sont plus ou moins sur ce modèle et seule la transparence permettra le contrôle de ces graines de dictatures.

Comme il faut (les réfugiés)

Par mis les réfugiés politiques, un certain nombre ne se comportent pas «comme il faut», ce qui est normal, puisque partout dans le monde il y a un certain nombre de crétins… riches ou pauvres. L’important pour les personnes qui s’en occupent, est de ne pas accepter les abus sous prétexte de ne pas faire de vagues et de ne pas donner d’arguments aux racistes et autres idiots. En camouflant des actes négatifs qui finissent toujours par ressortir, c’est le contraire qui se produit, les rumeurs s’amplifient et nous finissons par avoir une majorité de la population qui dit: je ne suis pas raciste… mais… les étrangers… les réfugiés… les juifs… les pauvres, etc. Attention danger!

Susucre (l’ordre règne)

Le fascisme semble, «pour certaines personnes», avoir été une période ou «au moins l’ordre régnait», ce n’est pas comme aujourd’hui! La force permet effectivement de mettre de l’ordre «pendant au moins un certain temps» mais ensuite, quelle en a été la suite… ils semblent avoir plus de difficultés à s’en souvenir!… n’était-ce pas 50 millions de morts? Quand nos sociétés sont économiquement fortes, nous recevons chacun notre susucre, mais de crise en crise le susucre fond, et bientôt ce sera le marteau du fascisme que nous prendrons

Moi, raciste! (Raciste sans le savoir)

Pourquoi dois-je dire… je ne suis pas raciste «mais»? En faisant l’effort de comprendre, le «mais», seul restera… salut l’ami.

Rien ne peut m’arriver! (La loi suffira-t-elle)

Penser se protéger du fascisme et du racisme par des lois, est une belle utopie. Si effectivement par temps «calme et riche» il est possible de contrôler quelques petites bandes d’excités débiles. Les véritables intellectuels fascistes qui réapparaissent aujourd’hui, se foutront pas mal des lois. Protégés?

Trop tard (anti-OMC)

Heureusement dans les pays occidentaux les gouvernements annoncent la reprise!

La réalité montre une extension de l’extrême droite… qui ne progresse que quand la situation se dégrade. Dans le tiers monde, depuis des années nous promettons des améliorations et que voyons-nous? L’extension de la misère et des guerres! Pour une reprise c’est une belle reprise! Que faisons-nous? Nous fermons les yeux en espérant ne rien voir! Au contraire, ouvrons-les et exigeons la transparence.

Nous sommes condamnés à rééquilibrer la planète, ce qui veut dire que nous les pays riches, allons devoir réduire drastiquement notre train de vie. Le plus grand déséquilibre provient principalement de l’échange entre les pays (Nord / Sud), nous allons devoir consommer une majorité de nos produits «indigènes» pour permettre aux pays du tiers monde de développer leur propre production intérieure, permettre la réorganisation de leurs entreprises pour leur propre consommation et donc interdire le vol organisé des multinationales. Les échanges ne se feront que pour les produits et ressources ne lésant pas les populations productrices. L’ONU actuel n’est qu’une masse inutile, elle devra avec les gouvernements qui la composent organiser une répartition organisée et équilibrée.

L’utopie de ces propositions peuvent faire sourire, mais si nous ne rétablissons pas cet équilibre les sourires voire les éclats de rires des gros actionnaires se transformeront en râles le jour ou leurs enfants seront emballés dans les mêmes sacs poubelles et jetés dans les mêmes fosses que les enfants des miséreux. Les sacrifices que nous ne ferons pas aujourd’hui volontairement, nous serons obligés de les réaliser demain et même un idiot est capable de comprendre qu’il sera beaucoup plus difficile, voire impossible de les réaliser quand l’argent fera défaut et que la situation sera dégradée. Quand c’est trop tard… c’est trop tard.

Rêve à deux vitesses (société à deux vitesses)

La société à deux vitesses est un rêve qui deviendra rapidement un cauchemar. Elle n’était possible que parce que les populations occidentales étaient riches, faisaient les plus-values et contrôlaient un immense tiers-monde à deux vitesses à sa botte.

La grande richesse des pays occidentaux ne se trouve bien sûr pas répartie dans la population, elle est, et ceci n’a pas changé,» toujours dans les mêmes poches» du grand pouvoir économique. Notre plus grande richesse était de «tous pouvoir travailler» et ainsi de récolter les miettes qui nous permettaient de rêvasser sur la richesse des riches. Aujourd’hui, les riches sont de plus en plus riches, et les travailleurs de moins en moins «des travailleurs», et ne rêvassent plus que sur des lendemains qui déchantent. Une société à deux vitesses englobant le monde… n’est plus une société à deux vitesses, mais une société qui s’effondre.

Déposons plainte contre (tribunal international)

Le discours «mensonger» des grandes entreprises, des gouvernements et des hauts fonctionnaires a toujours affirmé… «qu’en se développant, ils développent les autres»… résultat de ces «sincères» affirmations, le désastre et le génocide pour les «autres»… et une dégradation très importante chez «nous». Nous devons réagir avec détermination, comme nos aînés, qui se sont battus et qui ont obtenu après de durs combats «un minimum d’humanité», mais en évitant les méthodes violentes des multinationales.

Les associations doivent se «coordonner» et «déposer plainte» auprès des tribunaux nationaux et internationaux: comme l’on fait «les mères de la place de Mai» contre les généraux argentins – le juge Garzon contre Pinochet – les indiens équatoriens contre la Texaco – une association de mères aux Etats-Unis contre les fabricants d’armes, – contre les vendeurs d’armes, – contre les pays qui accumulent les armes atomique, chimique, bactériologique, mines anti personnels, – contre les services secrets qui sont des mouvements terroristes, – contre l’immunité diplomatique qui protège les esclavagistes, – contre les entreprises qui licencient sans nécessité, – contre les hauts fonctionnaires qui bradent nos entreprises d’Etat (et qui nous les revendent sous forme d’actions!), – contre les politiciens qui font des lois pour s’auto amnistier, – contre les Etats qui cautionnent les secrets bancaires, les sociétés écrans, les paradis fiscaux, – contre les gouvernements qui autorisent leurs entreprises à empoisonner «chez les autres», chimie, pétrole, agro-alimentaire, cigarettiers, etc … – contre les multinationales qui volent le tiers monde et le quart monde, – contre les dictateurs à leur service, – contre… ces plaintes sont vitales, elles servent à réveiller les consciences et permettent de mener le combat pour «la justice et l’équilibre économique». Si nous voulons vivre dans de véritables démocraties, nous devons imposer le VLT.

La société libérale démocratique est le contraire de ce qu’elle prétend être, sa véritable identité est fasciste, elle corrompt, terrorise, divise, installe les dictatures, organise les conflits et les génocides. En regardant le monde qui nous entoure, et avec un minimum d’honnêteté, nous en avons les preuves accablantes, Tchétchénie, Irak, Kosovo, Ethiopie, Chili, Vietnam, les guerres mondiales, Afrique du Sud, Argentine, Rwanda, Libéria, etc… mais nous préférons fermer les yeux en évitant de prêter la moindre attention aux causes, aux responsables et aux bénéficiaires des causes, je ne veux pas voir la réalité, elle… n’existe plus! Le plus curieux dans cette barbarie, vient des mouvements, pourtant nombreux, qui militent pour les droits de l’homme. Ils se divisent en deux groupes: le premier, manipulé, ses adhérents ne s’occupent que de leurs petites cuisines, généreux mais très naïf, le deuxième, manipulateur et intellectuel, composé d’adhérents au courant des causes et des responsables, mais leurs intérêts personnels empêchent toutes actions contre les «grandes familles».