VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

Le politique

Mauvaise la transparence! (La démocratie a horreur de la transparence)

Les libéraux de droite pensent que la transparence est une mauvaise chose! Elle risque d’affoler inutilement les populations! Elle risque de les perturber! Comment un système qui se revendique comme étant juste, libre et démocratique a-t-il une telle peur de la transparence? Comment se fait-il que les partis de droite, grands défenseurs de la liberté, préfèrent l’anonymat, qui serait selon eux, moins perturbateur que la transparence?

Quelles sont ces fameuses libertés qu’ils cachent? Ne serait-ce pas par exemple de supers bénéfices qu’ils soustrairaient aux impôts? Bizarrement ces impôts qui selon eux, seraient les clés de notre juste démocratie! Car, toujours selon eux, répartis de façon équitable, ils permettraient à toute la population, riches, moins riches et pauvres d’en bénéficier, et ainsi, de créer un certain équilibre! Pour un gag c’est un bon gag, car cette juste répartition est avant tout prise sur les employés, ouvriers, fonctionnaires, qui sont contrôlés eux, d’un côté par les employeurs et de l’autre par l’Etat. Dans ce cas, la transparence semble tout à fait nécessaire! Pour ce qui est des grosses entreprises anonymes et leurs gros actionnaires anonymes, la transparence n’est pas très bonne!

Ces gens si honnêtes, si démocratiques, peuvent cacher, négocier tranquillement ce qu’ils voudront bien payer, sinon ils menaceront d’aller voler sous d’autres cieux… à ces mots les gouvernement et les administrations réagissent toujours avec courage… quelques naïfs, crèveront de trouille à la pensée de perdre ces généreux anonymes, les autres connaissant la combine feindront d’être navrés pour les populations qu’ils représentent (!) et accepteront pour le bien de la patrie… qui a dit pots-de-vin, qui a dit conseils d’administration? Chut… taisez-vous, ne prononcez jamais ces mots-là. En réalité les perturbations et l’affolement viennent surtout par manque de transparence, qui alimente les injustices et qui démobilise les gens. La transparence va au contraire motiver un plus grand nombre de personnes, qui vont-elles même favoriser la créativité dans tous les domaines.

Demandez à un économiste libéral ce qu’il pense de la transparence, il répondra invariablement «qu’elle n’a jamais existé»! Ce qui laisse surtout à penser, que l’économiste libéral est avant tout une cucurbitacée excellente en salade, mais moins en économie. A quoi cela sert-il de faire des études d’économie si ce n’est que pour reproduire invariablement le même «clone». Où est la créativité? Si la transparence n’a jamais existé, est-ce une raison pour qu’elle n’existe jamais? Le pouvoir, économique et politique, ne préférerait-il pas conserver son troupeau de moutons?

Balayeur et directeur (les différents régimes)

Le communisme s’est développé comme un moyen de lutte contre un régime qui a comme fondement «existentiel» le déséquilibre. Le capitalisme a pour finalité la domination par un petit groupe de l’immense majorité de la population. Régime abjecte tantôt riche et démocratique, tantôt pauvre et fasciste. Tout dépend du moment et de la nécessité. Quand le système intérieur est riche, type pays occidentaux, il fait régner le fascisme à l’extérieur (tiers monde), quand il s’appauvrit, il libère le fascisme intérieur. Mais, comme pour les résidus nucléaires qu’il ne sait pas éliminer, il ne sait pas plus éliminer le fascisme, qui lui, quand il est libéré, va jusqu’au bout de sa logique autodestructrice. Un bel avenir en perspective! Le socialisme lui, ne peut être que riche et ne peut que se greffer sur le capitalisme riche, il est fait de petites mesures correctives. Il demandera au plus puissant de lui lancer quelques miettes. Il est un parasite faible sur un maître fort, une sorte de mendiant poli.

Le communisme ou soviétisme, parti sur des idées égalitaires, a fini comme «double» du capitalisme, en plus bête et aussi méchant. Quelques roitelets de parti, dominant une population à qui ils ont donné des quantités d’avantages sociaux, mais jamais les moyens financiers qui, eux, sont bus par le parti, à la santé des avantagés sociaux! Dans tous ces désastres de nombreux hommes et femmes n’ont pas baissé les bras et continuent le combat; pas seulement pour ramasser les miettes, mais aussi pour modifier notre système pseudo démocratique. Ils se trouvent dans tous les partis, les associations, de tous les pays, ils n’agissent non pas comme des larbins de parti, mais ouvrent les yeux et recherchent des solutions locales et globales.

Les partis communistes occidentaux sont particulièrement actifs et de farouches combattants contre les injustices, mais pour créer une force commune avec d’autres formations, il faudrait qu’ils définissent leurs liens avec la collectivisation, le centralisme de parti et le culte de la personnalité. Vont-ils demander la transparence des grosses entreprises, la limitation de la suraccumulation de la fortune et de l’héritage, la «liberté individuelle» pour les petites et moyennes entreprises?

Les partis doivent être des sources de créativité et de projets, leur prise de pouvoir et leur dogme, ne créeront que le déséquilibre et la destruction. Le communisme est devenu soviétisme, le socialisme qu’un sous-produit du capitalisme fascisme et l’écologisme n’est qu’un complément équilibrant «insuffisant» d’un système dont la main déséquilibre avec une stupide constance. Le seul système viable et progressiste est la limitation de la suraccumulation de la fortune et de l’héritage et donc du pouvoir et vice versa.

Ce système viable ne le sera qu’en supprimant l’anonymat actuel des grosses entreprises et des gros actionnaires. La transparence fera, que le système sera contrôlé démocratiquement et en permanence, à tous les échelons de la population. Au sein des grosses entreprises: par les cadres, les employés, les petites et les moyennes entreprises, la population locale, régionale, et planétaire. Les gouvernements: par les élus du peuple, la population, les entreprises, les services sociaux, etc

Chacun aura une vision «plus nette» de ce qu’il vit et s’il en a le désir, pourra réagir et agir. Il y aura bien sûr, des patrons, des ouvriers, des directeurs et des balayeurs… n’en déplaise aux égalitaires et autres collectivistes purs et durs… «chacun doit avoir le bénéfice le plus juste de son engagement et de l’énergie qu’il aura dépensée pour progresser». Mais auparavant, il faut modifier ce monstrueux système déséquilibrant qui domine aujourd’hui.

Tous des fainéants! (La fonction publique)

Qui n’a entendu ces paroles stupides concernant les employés de la fonction publique? Stupides, car toutes ces personnes travaillent autant que dans le secteur privé. Le problème vient plutôt de ce que le travail effectué est peu rentable, car trop souvent mal organisé. Quand l’Etat roule sur l’or, l’économie est en plein boum, tous les salaires «Etat et privés» confondus sont très élevés. Les impôts récoltés… malgré les énormes déductions illégales que s’octroient ou négocient les grosses entreprises et les petites déductions pas trop légales des PME, «petits» avantages de la démocratie libérale aux frais des salariés «fonctionnaires et privés»… sont gigantesques. L’Etat s’est multiplié, les chefs se sont multipliés, les désirs de ces chefs se sont multipliés, rien n’était trop nécessaire, trop indispensable, trop luxueux. Chaque secteur reçoit sa manne et surtout, d’une année à l’autre, ne doit jamais diminuer sa dotation. Dépenser, mais surtout ne jamais dépenser moins. Plus besoin de réfléchir, les erreurs passent par pertes et profits, les trous ouverts aujourd’hui, bouchés demain, réouverts après-demain et rebouchés après après-demain, sont puisés dans cette manne infinie… et quand la situation est critique, les hauts responsables de l’Etat gémissent sur le désastre du budget, ne cherchant leur salut que dans de nouvelles charges, taxes, impôts… et à brader le secteur public rentable.

Nous devons réorganiser le système de l’Etat, et la réorganisation ne se fera qu’avec des concertations dans chaque secteur de l’Etat, entre ces secteurs, et surtout en tenant compte des suggestions de tous les fonctionnaires, particulièrement de ceux de la base qui sont continuellement en contact interactif avec la population et qui ont connaissance des problèmes individuels.

Il faut que la tête de l’Etat décideur sorte de son comportement omnipotent et encourage chaque fonctionnaire à participer aux solutions, au lieu de les rabaisser et de faire en sorte que chacun marmonne dans son coin sans être entendu de personne.

L’Etat intransigeant, style soviétisme, c’est fini, maintenant chaque fonctionnaire doit régler chaque cas de façon la moins onéreuse possible pour le contribuable, et c’est vous les fonctionnaires, employés et chefs, qui devez réorganiser le système. Si vous essayez de vous en tirer de façon individuelle, ou en favorisant votre secteur, vous déclencherez une guéguerre et finirez tous par être perdants.

Seules la concertation et la réorganisation avec les nouvelles réalités économiques – locales – régionales – internationales vous permettront d’avancer dans le bon sens, individuellement pour vous et votre famille et en tant que véritable service à la population.

Voir ou ne pas voir (les démocrates hypocrites)

C’est amusant de voir comment certains bons citoyens s’offusquent et critiquent les critiques faites contre – le pays – les institutions – le haut pouvoir financier et industriel – Si ces pouvoirs font des choses dégueulasses, ce qui est offusquant et dégueulasse c’est de ne rien dire ou faire semblant de ne rien voir.

Prenons par exemple la Suisse et ses institutions financières. N’importe quel petit cornichon qui rentre dans une banque doit montrer patte blanche… mais pour l’argent de la «blanche» c’est les yeux fermés avec un grand sourire, 150 millions par-ci, 150 millions par-là, et l’argent des dictateurs où est-il? Coucou, il est ici… aussi. Qui est dégueulasse? A quoi cela sert-il de faire une stupide fixation sur la patrie, sur un pays, sur de fausses images… ternies. Faire l’autruche, fermer les yeux n’empêchera pas de salir l’image du pays. Cette dégradation ne se fait pas par les personnes qui dénoncent ces monstruosités, mais justement par ces «bons citoyens» qui préfèrent ne rien voir. En supprimant les secrets bancaires et autres sociétés écrans, partout dans le monde, nous ferions un acte hautement démocratique.

Les pseudocrates (la critique, offerte par le pouvoir!)

Les «pseudocrates» qui insinuent bêtement que la démocratie a été offerte par le pouvoir, ne peuvent accepter les critiques contre la société occidentale, en argumentant que: nous devrions être contents de pouvoir la critiquer sans être arrêté et mis en prison, ou carrément liquidé comme dans de nombreuses régions du monde. Ce qui est risible, car ce sont nos parents, grands-parents et arrières grands-parents qui se sont battus contre les gouvernements et hauts fonctionnaires, contre les armées, contre la justice et qui ont, pas à pas, permis que nous puissions aujourd’hui réagir dans de pas trop mauvaises conditions. Mais jamais les pouvoirs, quels qu’ils soient, n’ont donné la moindre parcelle de liberté et de démocratie, tout leur a été arraché par le combat.

La globalisation paradoxale (les hypocrites politiciens libéraux)

La grande majorité des gouvernements libéraux nous ventent la globalisation, les bienfaits de la mondialisation, etc… paradoxalement, ils rabâchent sans cesse que leur pays doit être le premier, le meilleur… curieuse globalisation!

Rêve de tranquillité (révolte des jeunes)

Le jeune renfermé sur lui-même! Encore une belle image du discours officiel qui rêve d’une éternelle tranquillité. Les événements, les difficultés et les injustices, créent heureusement parmi la jeunesse les mêmes révoltes et recherches de justice que par le passé. Notre mémoire est bien courte.

Un petit changement (le combat social)

Toutes les causes, aussi insignifiantes qu’elles puissent paraître à certains, sont justes.

Chaque combat a son importance, et il n’en aura que plus, s’il s’insère dans le combat des autres, s’il participe au même projet global en allant vers le meilleur équilibre. Surtout s’il participe au changement en laissant le temps au changement de se faire. Il est impératif, avant de vouloir «changer», de «proposer» autre chose. En voulant tout et tout de suite, de façon dogmatique ou par la force, la défaite sera certaine avec… la violence en prime.

Le colossal, l’atomique et le bouffeur de saucisses

«Que nous soyons d’accord avec un projet ou que nous ne le soyons pas, nous devons toujours en connaître les raisons». Suivre, sans opinions, par les temps qui courent, est un réel danger. En cas de désaccord nous pourrons réagir et agir en proposant «autre chose». Chacun peut agir en fonction de ses connaissances et de son expérience et ainsi influer sur son environnement immédiat.

Chaque fois qu’un individu ou un groupe agit localement, il provoquera des modifications et des réactions qui vont elles-mêmes permettre de faire bouger les choses, dans de multiples endroits. Une chaîne de processus peut s’enclencher, sans avoir de liens «personnel» particulier, mais simplement guidée et activée par des conditions perçues de façon similaire dans de nombreuses régions et pays.

Dans les pays occidentaux, très peu de personnes ou familles perçoivent les choses comme il y a encore dix ans, nous avons tous maintenant la vision de cette tiers-mondisation qui avance, et qui n’est plus réservée qu’au seul tiers monde. Même un pays comme la Suisse, riche parmi les riches, voit croître une société à deux vitesses.

Dans la réalité, ce ne sont pas deux vitesses qui vont tranquillement «chacune à la sienne», mais des écarts devenant insupportables et rapidement insupportés.

En reprenant l’exemple de la grosse multinationale Shell, groupes et individus ont réagi de manière semblable, avec un seul but – «y’en a marre avec la pollution». Ce pouvoir économique colossal, le gouvernement à sa botte, rien n’y fit, il a dû s’écraser. «Cette volonté commune pour un projet commun décidé par des groupes et des individus séparés ont imposé la justice démocratique». Le plus ridicule, c’est que dans le fond; pas celui de l’océan sur lequel aurait dû reposer l’objet du délit; ce problème n’en n’était pas un, puisque cette pollution promise et démentie semblait en fin de compte quasi inexistante. Conclusion, l’opacité dans laquelle se complaisent tous ces grands groupes a atteint des limites insupportables, la suspicion, la méfiance à leur encontre est telle, que nous devons pour leur bien exiger la transparence.

Voir globalement et agir localement, chacun doit agir à son niveau, ne pas compter trop sur les hommes politiques, qui agissent principalement au gré des intérêts du pouvoir économique et de leur propre pouvoir.

Prenons un quelconque président d’un quelconque pays nucléaire: la France. Il ne va jamais proposer de diminuer les achats et les ventes d’armes, il ne va jamais lutter pour le désarmement, par contre, il va proposer de terminer «ses» essais nucléaires, pour en améliorer la qualité, afin ainsi, de se protéger et de protéger la «nation»!

Notion personnelle de «sa» nation, composée des grands groupes néocolonialistes, exploiteurs, destructeurs. Une fois que sa nation a passé par là, le monde ne peut être que déstabilisé, donc dangereux. Sa nation crée elle-même le danger dont elle dit se protéger! Comme tout bon patriote qui se respecte, il va donc aider le lobby nucléaire et le lobi de l’armement. Il va proposer intelligemment de terminer ses essais nucléaires. Oui, lui, il va les terminer en promettant qu’après il n’en fera plus! Que plus personne n’en fera plus! Mais alors si les autres décident de commencer ou de terminer les leurs? Ils diront: nous faisons vite les nôtres, ensuite, nous vous promettons que ce seront les derniers! Etc… Pour une connerie, c’est une belle connerie.

En plus, il nous montre comme le monde est dangereux! Après avoir encouragé la production d’armes, le pillage et provoqué le déséquilibre, il verra dans l’extrême droite Russe, une source de danger atomique. Par contre, il ne voit pas la misère dans son propre pays et la montée de sa propre extrême droite. Cette dernière recevra comme une aubaine cette force atomique qu’il est en train de bichonner. Il ferait mieux de lutter contre la misère par la transparence, pour empêcher le déséquilibre et l’opacité qui nourrissent et favorisent l’émergence de ces forces dangereuses.

Que ce soit le pouvoir économique ou l’Etat, seule la transparence va permettre au plus grand nombre d’individus qui le désireront – l’appétit vient en mangeant – de contrôler démocratiquement les grands pouvoirs, ceux qui jouent notre avenir, ceux qui ont la possibilité de déclencher les conflits. Ils nous roulent avec des alibis fallacieux, tout un travail de manipulation permis grâce à cette démocratie anonyme. Ils auront beaucoup plus de difficultés avec la transparence.

Après le président dictateur, nous avons les politiciens industriels, tout aussi patriotes et amoureux du peuple. Certains, représentant le très gros capital, sont pour une Europe d’amour et de paix. Les délocalisations, importer n’importe comment de n’importe où, massacrer leur propre commerce intérieur devenu trop cher, trop protectionniste, casser les acquis sociaux… ils n’y pensent pas, non, seul l’amour est le moteur de leur soudaine ouverture des frontières, ils sont pour la «patrie ouverte». Certains autres, représentant le même très gros capital, sont exactement l’inverse, non pas qu’ils n’agissent pas comme les premiers, mais – chacun son boulot – eux, vont devoir contrôler les populations intérieures misent en difficultés par… qui? Eux et les amoureux précédents. Vous les verrez avec leurs adeptes, bouffer des saucisses avec les doigts et cultiver la grandeur de la patrie; promiscuité insupportable avec ces populations qu’ils détestent, mais qu’ils doivent impérativement contrôler.

D’un côté nous aurons la masse patriotique bouffeuse de saucisses, leurs vaches et leurs cloches dansant sur l’air du manipulé, de l’autre les adeptes de l’amour entre les peuples dansant sur le même air du manipulé… sur une piste de plus en plus glissante! Quant aux fiers représentants, représentant les amoureux des peuples et les représentants populistes représentant les bouffeurs de saucisses, ils se retrouveront «entre farouches adversaires», dans les «mêmes conseils d’administration des mêmes grands groupes économiques»! Qui a dit naïf? Bien sûr, ils ne couchent pas forcément dans le même lit, mais ils savent très bien ce qu’ils font, sans avoir besoin de tout comploter dans des conseils style sociétés sécrètes. C’est un système qui se déroule «naturellement» pour leur protection et leur seul intérêt. Jusqu’au jour, peut-être plus très éloigné, où il ne se déroulera plus et…

La grève écologique (une grève différente)

Les libéraux multimillionnaires nous demandent d’innover! Proposons leurs de déplacer les grèves. Au lieu de bloquer les trains, les métros, les rues bondées, etc… manifestons sur leurs lieux de repos et de loisir.

Organisons de sympathiques manifestations… autour de leurs somptueuses propriétés, un pique-nique au golf par exemple, ainsi plus besoin d’emm… de pauvres citoyens déjà dans la m… Comme ils sont aussi pour le travail de nuit, nous en profiterons pour manifester… la nuit, les concerts de casseroles seront certainement appréciés.

Dans la rue, dans le métro, distribuons par contre des prospectus informant la population qu’une manifestation se déroule autour de la propriété de tel ou tel PDG, gros actionnaire, etc… Au lieu de recevoir des engueulades et des reproches de pauvres citoyens, les grévistes ou manifestants, en recevront les appuis et félicitations.

Même si «le dérangé» déménage momentanément, dans une de ses autres résidences, ses voisins de paliers multimillionnaires n’apprécieront pas trop. Autant créer la zizanie entre les multimillionnaires, que parmi la pauvre population… créativons m’sieur dame.

Informer (enseignement)

Les partis, les associations, ne doivent servir que de catalyseur, comme le fut Greenpeace dans la fameuse et fumeuse affaire Shell. Le véritable pouvoir doit se trouver dans des populations responsables, qui ont une conscience de réflexion individualiste et indépendante. Nous devons en finir avec notre comportement de ramolli, de n’être qu’une «populace» de «c’est trop compliqué».

Notre triste mentalité actuelle ne sera modifiée que si un grand nombre de personnes; principalement les enseignants; qui ont un large contact avec les jeunes; font preuve d’ingérence dans la rhétorique abrutissante commercialiste asociale actuelle. Nous devons informer les jeunes sur la réalité que nous vivons, les motiver contre les injustices telles, l’opacité, les anonymats économiques, politiques, en ne les déposant plus dans les sales mains du système militaro esclavagiste, en leur montrant les mécanismes des pouvoirs démocratiques. Il faut en finir avec cet enseignement favorisant le seul petit intérêt personnel et immédiat.

Les individus les plus créateurs, les plus entreprenants, ne le sont que pour eux-mêmes, le seul rêve est de pénétrer le système, rejoindre, voir, dépasser les plus gras. L’horizon n’est plus que pouvoir et fric. Un entrepreneur, un créateur ne doit-t-il être que ça?

Est-il obligé de se transformer en égoïste crétin? Enseignants, vous devez bousculer cette mentalité ridicule et permettre de créer une société plus équilibrée.

Reprendre la parole (enseignement)

Les écoles sont certainement la véritable force qui peut contrer la manipulation du pouvoir économique et politique. Chaque enseignant – pour «ceux qui ne le feraient pas encore» – doit prendre ses responsabilités, pour «lui», sa famille, son et notre futur. Il doit proposer «son» enseignement dans «sa» classe, dans «son» école, dans «sa» région, dans «son» pays de «sa» planète. il doit préparer les futures générations à «savoir» ce qu’elles veulent, à faire en sorte qu’elles soient capable d’accepter ou de refuser.

«Chacun doit pouvoir savoir pourquoi il ou elle est d’accord ou pourquoi il ou elle ne l’est pas et si, il ou elle ne l’est pas, de pouvoir proposer autre chose».

L’école, l’enseignement doit former des femmes et des hommes créatifs et responsables. L’enseignement actuel est encore trop élitiste et mécanique, voir abrutissant. Si les enseignants communiquent comme des moutons, si les parents communiquent comme des moutons, que peuvent devenir… les enfants?

Les enseignants doivent refuser de rester coulés dans le même moule, au contraire, ils doivent, en fonction de leurs expériences, de leur vision du monde, de leurs convictions et de leur conscience, reprendre la parole. Les jeunes recevront ainsi des informations «multiples et antagonistes», qui les obligeront à réagir, à confronter les idées, à prendre des décisions sur des opinions différentes, à devenir «des êtres de réflexion». La société des individualistes asociaux se considère comme une société libre, alors qu’elle n’est qu’une masse ballottée au gré du grand pouvoir économique. Que chacun dise ce qu’il a à dire, que les enseignants fassent preuve d’ingérence dans les dogmes de l’éducation – même si certains parents feront « la gueule» – et, au lieu de créer des individualistes asociaux, nous aurons une chance d’avoir l’émergence d’individualistes réfléchis et sociaux. Un… deux… trois… quatre… 7 milliards! Oui, nous sommes 7 milliards! Il serait peut-être temps de penser à devenir sociaux… ne trouvez-vous pas.

Le macho (femmes)

Le pouvoir de l’homme «machiste» dans de nombreuses sociétés et religions l’est principalement vis-à-vis de l’extérieur de la famille. Bien souvent à l’intérieur, les femmes ont le leur, qui permet de garder un équilibre. Malheureusement, cet équilibre est régi par des lois totalement favorables à l’homme, et est basé sur la force, c’est une dictature intérieure. C’est une forme de prison douce, laissée au bon vouloir d’un «maître». Tant que la femme accepte sa situation, par tradition, coutume ou religion, rien à dire, au contraire, certaines femmes, en général cloîtrées dans l’analphabétisme et l’ignorance, approuvent et en redemandent. Les autres qui refusent ce semi esclavage, y sont forcées par la pression extérieure machiste régnant dans de trop nombreuses régions. La femme, malgré la rumeur et la rustrerie qui propagent des idées dépréciatives à son encontre, a une plus grande capacité de découverte, cherche à apprendre sans préjugé et contrainte, et a un courage nettement supérieur à n’importe quel «héros» masculin.Elle est le contraire de la rigidité dans laquelle s’enferme l’homme, qui lui, a bien de la peine à voir autre chose que son nombril. En deux mots, elle est «plus intelligente».

Le problème, pour l’espèce dite humaine, est que la force stupide de l’homme ait pu dominer et cloîtrer trop longtemps l’intelligence de la femme. Il a fini par créer une société rétrograde, brutale, à son effigie, et a privé le monde pendant trop longtemps «de sa principale source de progrès». Heureusement, les femmes se libèrent et cassent le carcan physique et psychologique dans lequel elles étaient enfermées. «Cette libération est notre meilleure chance, surtout celle de l’homme». Enfin une bonne nouvelle pour l’espèce.

La gauche caviar (mai 68, victoire des femmes)

Mai 68 est rabâché par des intellectuels macho comme une victoire de la gauche et celle héroïque des syndicats, alors qu’ils se sont couchés lamentablement devant le capital quand ce dernier leur a accordé de petites aumônes. Triste gauche, tristes dirigeants syndicalistes sans programme ni projet. Pour couronner le tout, de magnifiques héros mâles, jeunes coqs étudiants, flattés comme le corbeau de la fable, photographiés comme des divas, mais surtout manipulés comme de ridicules prétentieux, ont permis de détourner la victoire des femmes. Mai 68 a été une immense victoire du combat des femmes, une victoire pour leur liberté, pour la liberté.

Le cadra attardé (fidèle à ses idées)

Un certain discours reproche aux nombreuses personnes qui militent pour la libération des femmes, pour le tiers monde, pour l’écologie, pour le social, etc… d’être des attardés, de mai 68. Prenons un exemple concret, les jeunes de 15 ans rêvent d’avoir une belle voiture, ils voient les vedettes de cinéma, de sport et fantasment sur des idoles, voient les gens fortunés et espèrent être comme eux, ce qui est bien normal à leur âge, car ils n’ont pas d’expérience et croient encore que tout le monde il est beau, il est gentil. Malheureusement, la grande partie de cet argent est le fruit de la mort, des millions d’enfants comme eux crèvent pour accumuler ces fortunes. Si les jeunes peuvent être largement excusés, les soi-disant adultes, ceux qui traitent les autres d’être des attardés, feraient bien de se prendre par le bout du nez, car quand on a une famille donc déjà, normalement, une certaine conscience humaine due aux responsabilités et à l’expérience, ne penser qu’à accumuler de belles voitures, du luxe et des montagnes d’argent, est la preuve irréfutable d’un comportement de crétin attardé.

Ultra libéraliser l’ultra libéralisme (comble du libéralisme)

Pourquoi les dizaines ou plutôt les centaines de millions de personnes en difficultés, de chômeurs, ne pourraient pas être protégés par le «secret» du chômeur, par le» pavillon» du chômeur? Ce qui procurerait à la personne en difficulté, mais «protégée», la possibilité d’agresser et de voler libéralement des individus libéraux ayant libéralement volé, en utilisant libéralement leur personnel, en exploitant libéralement le tiers monde et aujourd’hui en liquidant libéralement les entreprises et ce même personnel… des centaines de millions de travailleurs aujourd’hui libres… de travail, dans un monde libéral libre de toute humanité. Quelque coup de couteau et hop un petit coup de liberté par-ci, un petit coup de liberté par-là, un gros actionnaire libéral libéré de la vie et de ses sous, un chômeur et sa famille libéralement libérés de la famine, et en plus protégés libéralement par «le pavillon d’immunité libérale» de complaisance! Tout n’irait-il pas pour le mieux dans ce monde «vraiment» libéral?

Pourquoi nous priverions-nous de cette liberté, de quel droit le libéralisme nous priverait de la liberté d’agresser alors que les ultras libéraux se le permettent, cachés par les secrets de l’anonymat, des secrets bancaires, des sociétés écrans, des pavillons de complaisance. La moitié de la flotte du monde libéral flotte sous pavillon du… «libérial». Libéria, «protectorat Américain», mais aussi nation africaine démocratique et libre, où tout le monde peut apprécier le haut degré d’organisation, de technicité, de culture et de bien être… dans lequel se trouve sa population! Nous voyons des enfants libéraux libres, se promener librement avec leur jouet, parfois ils ont même de la peine à le porter, ce n’est pas facile vous en conviendrez, pour un enfant de cinq à six ans, de porter un fusil mitrailleur! Nous pouvons apprécier là une excellente gestion des Etats-Unis, champions de la liberté et du libéralisme… Pol Pot à bon dos.

Pour en revenir au coup de couteau libéral asséné par le chômeur libéral dans le dos du gros actionnaire anonyme libéral, qui est le gagnant libéral? Est-ce le gros actionnaire mort libéralement ou le libéral assassin chômeur vivant? Doit-on nécessairement remplir des cimetières pauvres de chômeurs pauvres éliminés par des actionnaires libéraux riches… éliminés eux même par des chômeurs libéraux libérés pauvres et enterrés dans des cimetières riches? Le grand gagnant libéral est? … le cimetière!

Le régime politique démocratique actuel n’est qu’une farce macabre au service des «grandes familles», il ne présente aucun signe d’humanité et est encore plus effroyable et hypocrite que d’autres régimes monstrueux que nous avons connus récemment. En principe ce serait à la portée de n’importe quel imbécile normalement constitué de le constater et d’essayer d’y remédier, d’où une qualité indéniable que nous devons accorder aux démocraties, c’est de transformer des individus normaux et souvent très instruits, en plus qu’imbéciles.