VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

Le tiers monde

Les petites phrases (l’aide au tiers monde).

«Notre système, encore le moins mauvais! Ou carrément, si le système s’est développé comme il est, c’est qu’il est bon!» Qui n’a entendu ces phrases répétées maintes et maintes fois, par ceux-là même qui en bénéficient le plus ou carrément les seuls à en bénéficier. Ils ne devraient pas oublier que les dinosaures ont vécu près de 200 millions d’années et, malgré leur taille, ou peut être justement à cause d’elle, ils ont disparu. Les très grands multimillionnaires devraient être plus modestes, car s’ils persistent à se trouver tellement bons, ils n’auront même pas le temps d’être surpris de leur disparition. A moins que les populations des pays occidentaux, qui sont encore 70 à 80% à vivre dans une relative tranquillité, continuent de somnoler. Aujourd’hui pas intéressé, demain? Concerné, mais trop tard pour réagir!

«Les pays occidentaux aident le tiers monde et leur apportent le développement!» Alors que nous savons tous que c’est le parfait contraire… à part quelques rares aveugles conjoncturels. Pratiquement personne ne montre la moindre pitié, nous fermons les yeux et ne voulons rien voir. Ce qu’il y a de pire dans cette espèce dite humaine, c’est que quand elle ne veut pas voir, parce que ses petits intérêts immédiats sont dérangés, elle ne voit plus. Et, de toute bonne foi, c’est là que nous pouvons être très inquiets, la réalité a «totalement disparu»!.

«Nous n’avons pas à culpabiliser!». Que nous n’avons aucune responsabilité!» C’est avoir la mémoire bien courte et surtout passablement d’ingratitudes… envers les pauvres du tiers monde. En temps de crise et avec des moyens diminués, ces discours ont de belles et d’inquiétantes perspectives.

«Nous avons assez avec nos propre problèmes.» Au contraire, nous devons retrouver un véritable projet commun, en tenant compte des autres: ceux qui aujourd’hui doivent consacrer pratiquement toute leur énergie pour trouver à manger et ne peuvent vivre qu’au jour le jour. Nous, nous mangeons à notre faim, nous pouvons étudier, et après avoir vécu sur leur dos, nous le leur tournerions? La situation planétaire n’étant plus très bonne, utilisons une partie de «notre» énergie pour résoudre les problèmes d’une façon globale, mieux vaut tard que jamais.

«Dans le tiers monde les gens sont fainéants!» L’exemple donné: on a apporté un projet et du matériel, on a développé une entreprise, on a formé des gens, on a tout organisé, on est reparti… quand on est revenu tout était délabré! Est-ce que ces «on» ont vraiment tenu compte des besoins locaux? Les autorités locales ou nationales acceptent-elles le projet ou ont-elles intérêts à le torpiller? Qui bénéficie réellement du projet? La population ou quelques petits despotes locaux? La taille du projet est-elle adaptée? Le matériel ne va-t-il pas être volé par les déshérités n’en bénéficiant pas, le matériel est-il adapté?

Un petit projet parmi un océan de misère va-t-il améliorer la situation des déshérités ou simplement flatter l’orgueil de celui ou ceux qui l’ont concocté. Celui qui développe le projet a-t-il une vision globale? Va-t-il se contenter de son petit projet, va-t-il s’attaquer à la racine du mal? Veut-il la voir? S’il regardait du côté de sa propre société, celle qui lui donne les fonds (!) pour aider les condamnés, où prend-elle ses fonds? «Ne serait-ce pas justement les restes du pillage de ces mêmes familles qu’il cherche à aider»?

Celui qui a un minimum d’honnêteté, agira sur l’aide d’urgence aux populations démunies de chez nous et d’ailleurs, mais avant tout, sur les responsables des causes, les grandes supranationales anonymes. L’exotisme et voir la réalité du monde est favorable, mais le «terroriste» à combattre se trouve de l’autre côté de la rue. Quant aux projets mammouth gouvernementaux, la plupart ne sont que des prétextes pour esclavager les populations et enrichir les multinationales. Ce sont avant tout des crimes (démocratiques) contre l’humanité.

La situation désastreuse du tiers monde, fait que de nombreux projets mal ficelés sont effectivement abandonnés, ce qui va encore enfoncer un peu plus les pauvres gens de là-bas, alimenter les rumeurs et donner bonne conscience à quelques crétins d’ici.

«Si ce n’est pas moi, ce sont les autres!» Cette phrase prononcée soit par les grands groupes économiques, soit par les gouvernements est très certainement la «palme d’or» de la monstruosité.

Après avoir fait les pires saletés, ils se donneront bonne conscience en disant – si nous n’avions pas pillé les premiers, les autres l’auraient fait à notre place, alors autant que ce soit nous! – Pour un comportement démocratique, c’est un comportement démocratique. C’est dégoûtant, mais ce qui l’est encore plus c’est de le savoir et de l’accepter.

«Ces gens du tiers monde n’ont aucune énergie!» Mettez un petit groupe de bûcherons perdus dans une forêt tropicale, sous-payés, loin de leurs familles pendant des mois. Quelle peut être leur motivation, quelle peut être leur énergie, dans des conditions qui pour nous seraient inhumaines et totalement démobilisatrices? A la hache et à la scie, «eux» trouveront le moyen de faire des concours de vitesse, à celui qui ira le plus vite!

Ces gens, aussi misérables qu’ils soient, ont une énergie fantastique et ils créeront très rapidement une multitude de petites entreprises, en créant «leur» développement. L’aide dont ils ont un urgent besoin, c’est avant tout que nous empêchions le pillage de leurs régions et pays par nos groupes économiques. A part les gros actionnaires anonymes, tout le monde y perd. Les paysans et travailleurs du tiers monde en étant payés dix fois moins pour leur travail et nous-même en payant beaucoup trop. Ce déséquilibre est très facilement contrôlé par les grands groupes multinationaux qui détiennent toutes les informations et qui nous roulent ainsi depuis trop longtemps. Ce qu’ils veulent aussi, c’est que nous ne servions plus de caches, de protecteurs et d’associés à tous les despotes et dictateurs qui les terrorisent.

Que nous éliminions ces dettes du tiers monde, qui passent directement des comptes de nos banques, c’est-à-dire pris dans nos poches, prêtés généreusement par nos gouvernements et nos instituts financiers aux gouvernements de là-bas, qui eux-mêmes transmettent ces sommes à quelques gros instituts financiers et industriels esclavagistes. Pendant ce temps les populations travaillent sans jamais voir la couleur de l’argent de cette soi-disant aide.

Les populations occidentales touchent un tout petit intérêt, nos instituts financiers et les despotes du tiers monde touchent de très gros intérêts et les populations du tiers monde touchent de quoi crever de faim, un excellent système!

Mais pour ce qui est de leur énergie, nous n’avons aucun souci à nous faire, nous devrions nous en faire plus pour nous et nos cerveaux ramollis.

La surpopulation (démographie)

Dans la plupart des pays où règne la misère, il y a de grandes familles, pourquoi? Ils n’ont pas assez à manger et en plus ils se permettent d’avoir de nombreux enfants! Ils n’ont qu’à faire comme nous, ils n’ont qu’à… La plupart de ces pauvres gens vivent de la terre, sont utilisés comme ouvriers agricoles sous-payés, travaillent dans des usines, des ateliers ou comme esclaves domestiques pour n’avoir même pas la possibilité de manger à leur faim. Un membre d’une famille ne peut jamais nourrir sa famille, même petite, «la seule solution c’est la grande famille» où chacun apporte son peu, mais qui finit par remplir la marmite. Si le père a un accident, une maladie ou meurt, que fait la famille? Ils n’ont pas d’assurance maladie, accident, chômage et sont licenciés du jour au lendemain, sans aucune indemnité, «leur seule assurance est la famille nombreuse». Les écoles sont surchargées, manquent de tout, l’éducation peut effectivement favoriser une évolution positive car, dans de nombreuses régions, des coutumes viennent renforcer le déséquilibre, mais les gouvernants font tout pour analphabétiser les populations afin de diviser et dominer. Ils sont parqués dans des bidonvilles infects, manquent de médecins, la sous-nutrition provoque de nombreux décès, pratiquement chaque famille va voir mourir un ou plusieurs enfants, les familles sont «obligées d’avoir un grand nombre d’enfants». Et les personnes âgées? Que deviennent-elles le jour où elles ne peuvent plus travailler, elles n’ont aucune assurance vieillesse et n’ont jamais pu économiser un centime. Il ne leur reste qu’à crever de faim toutes seules. «Ils sont condamnés à avoir une famille nombreuse pour ne pas disparaître».

Dans les pays occidentaux, nous pouvons nous alimenter (empifrer), nous instruire, nous soigner, assurer notre vieillesse, la situation «économique est (encore) équilibrée» et que constatons-nous… une phase de dénatalité! Dans les pays du tiers monde les conditions économiques sont déplorables et la natalité… très forte! La corruption et le pillage économique de nos pays depuis des dizaines voire des centaines d’années sont les véritables causes de la surpopulation. Les traditions et les religions aggravent la situation, mais elles sont avant tout des alibis, quant à l’aide médicale elle ne pourra que favoriser un comportement équilibré. Plus l’espèce humaine est en difficulté plus elle se reproduit et vice versa, la seule façon de stopper le désastre démographique est donc de museler toutes les transnationales et d’imposer le VLT.

L’esclavage domestique (violeurs)

Dans le tiers monde ou dans les démocraties occidentales, partout règne l’esclavage domestique, qui s’en inquiète? Les autorités de nos pays sont uniquement intéressées à favoriser les multinationales, l’ONU, à festoyer et à aider les fabricants et vendeurs d’armes, le corps diplomatique à protéger les intérêts de leurs grosses fortunes. Dans nos belles propriétés libérales nationales et internationales triment jour et nuit ces esclaves, sous-payés, violés, séquestrés, sans aucun droit, la liberté est bafouée par ceux-là même qui s’en vautrent!

Quelques conditions démocratiques: L’employé(e) – est déclaré à l’office de l’emploi (renseignements sur l’employé et l’employeur) – est en possession de son passeport – bénéficie d’un contrat avec indications précises des conditions de travail (horaire et salaire officiel) – ne parlant pas la langue locale, bénéficie de deux heures d’études, par semaine et obligatoires dans une école spécialisée, considérées comme temps de travail et payées par l’employeur – est assuré contre les maladies, accidents, etc.

Peines pour esclavage: entre 3 et 5 ans de prison ferme – avec «violence»: de 5 ans à… de prison ferme (en fonction de la gravité).

Les conditions et les peines indiquées au-dessus sont des mesures minimales pour des pays se considérant comme «civilisés», nous devons réprimer sévèrement les esclavagistes, pour cela les condamnations doivent être dissuasives. Les mesures que les autorités prennent aujourd’hui sont ridicules, complaisantes, et «collaborationnistes». Nos «démocraties opaques» permettent de cacher toutes ces monstruosités, les lois internationales, diplomatiques, du secret, permettent tous les abus, nous devons refuser ce système.

Les étrangers (réfugiés économiques)

Nous ne voulons pas d’étrangers pauvres chez nous, surtout pas ces réfugiés économiques, car il paraît que ce sont de faux réfugiés. Nous sommes beaucoup plus tolérants avec nos riches étrangers et nos entreprises qui s’installent chez eux… pour les sauver de leur misère! Quelle est la différence entre un réfugié politique et un réfugié économique? Le réfugié politique est un exploité qui a décidé de combattre le pouvoir économique multinational et national, alors qu’un réfugié économique est un exploité qui ne l’a pas fait. Pour notre petite commodité démocratique, nous faisons donc la différence, mais… les exploités sont les exploités, la faim c’est la faim, un point c’est tout.

Les étrangers sont chassés de «leur propre pays» par nos grandes entreprises associées avec les dictateurs locaux, ils recherchent des pays mieux équilibrés. Qui est responsable, les étrangers ou le pouvoir économique? S’il est vrai que l’immigration doit être contrôlée, puisqu’elle est source de déséquilibre, c’est avant tout en empêchant l’émigration. Pour cela, nous devons supprimer l’opacité des grandes entreprises, les sociétés écrans, les paradis fiscaux, les secrets bancaires qui «développent» les miséreux et les immigrés et nous devons développer à grande échelle le commerce équitable qui «supprime» les miséreux et les immigrés. Nous devons leur rendre immédiatement les milliers de milliards que nous leurs avons volé, afin, qu’ils puissent construire les hôpitaux, les routes, les écoles, etc…

N’écoutez pas les chantres du nationalisme qui mettent les effets de la dégradation économique sur les immigrés. Ils distillent un certain nombre de rumeurs afin de créer l’animosité entre les étrangers et les personnes âgées qui, elles, sont manipulées contre les jeunes et ainsi de suite avec les fonctionnaires, les chômeurs, les frontaliers, les malades, etc. Leur but n’étant que de nous diviser afin de permettre au pouvoir financier et industriel de continuer de nous rouler.

Si nous regardons bien la situation, les étrangers ont eu, eux, le courage d’abandonner leur pays, leur famille, pour essayer de la nourrir, ils se sacrifient courageusement pour essayer de s’en sortir, pour essayer d’évoluer. Les nationalistes, en mettant toute leur énergie à chasser lâchement des étrangers courageux, que sont-ils? Qui devrait-on chasser? Est-ce que nous voudrions émigrer? Bien sûr que non, il en est de même pour tous ces femmes et ces hommes qui sont obligés actuellement de fuir leur misère et qui ne rêvent que de pouvoir rester avec leur famille, leurs amis, sur la terre où ils sont nés.

Ingérence (la manipulation)

Certains ministres proposent l’ingérence, d’autres de désobéir, d’autres de terroriser les terroristes! En nous ingérant dans les sales combines de nos gouvernements et de leurs commanditaires multinationaux, nous ne faisons que suivre leurs conseils. Nous avons donc le droit et le devoir de refuser les ordres militaires, d’aller mourir pour leurs seuls intérêts. Refuser d’obéir à des ordres ignobles est un comportement propre et démocratique.

L’endoctrinement est monstrueux, prenez deux pays du tiers monde séparés par un fleuve. Les paysans de la rive droite sont pauvres, vivent d’une agriculture de subsistance, les paysans de la rive gauche sont aussi pauvres que les premiers et vivent exactement de la même manière. Le dimanche, ils iront dans la même église, joueront sur le même terrain de foot. Le lundi l’éducation des enfants de la rive droite sera consacrée à un amour irrationnel de la patrie, l’éducation des enfants de la rive gauche sera du même acabit. Jour après jour ils continueront d’apprendre des conneries et de vivre en parfaite harmonie.

Jusqu’au jour où une grosse compagnie découvrira du pétrole sur l’autre rive, et ce jour-là, sur l’ordre des actionnaires multimillionnaires et de leurs politiciens corrompus, ceux d’en face deviendront comme par hasard des ennemis de la patrie. Une fois chassés et massacrés, endoctrinement parfaitement réussi, paysans morts et enterrés, multimillionnaires devenus milliardaires et, ironie, les paysans survivants continueront d’utiliser pour tout développement, leurs lampes… à pétrole.

Paysans du tiers monde, citoyens des pays riches, même manipulation. Si nous avons encore le moindre honneur et parcelle d’intelligence, refusons les ordres guerriers de ces terroristes qui nous dirigent, ingérons-nous, exigeons la transparence.

Les requins affamés (économie libérale)

Dans les ventes aux enchères de luxe, tellement spectaculaires et médiatisées, à chaque fois qu’un record est battu… combien d’employés et de cadres licenciés, et d’enfants du tiers monde massacrés… pour le battre?

La douceur du futur (les tortionnaires rois)

Nous avons de quoi avoir de petites inquiétudes pour l’avenir. Le comportement humain fait qu’une personne choquée, martyrisée dans son enfance, reproduit souvent l’agression dont elle a été victime, et, bien souvent, sur ses propres enfants. En voyant l’état d’agressivité, voir de démence agressive que nous propageons depuis des temps immémoriaux, l’expansion démographique, parallèlement à la multiplication des conflits, et même, si un certain nombre de victimes trouvent un équilibre, nous pouvons déjà mesurer le temps qu’il nous reste avant de nous retrouver dans la douceur d’une société où les tortionnaires seront rois.

Depuis des temps immémoriaux, des enfants sont sous-alimentés, aujourd’hui par dizaines de millions! Sachant qu’un enfant sous-alimenté ou mal alimenté pour cause de pauvreté, drogue ou maladie, se retrouvera mentalement fragilisé. Les génocides sont-ils vraiment anormaux? Qui est coupable, le débile qui massacre ou celui qui affame?

Numérus clausus (crime contre l’humanité)

Décréter le numerus clausus et limiter le nombre de personnes pouvant faire des études, que voilà une bonne mesure! Il faut limiter le nombre d’étudiants en médecine! Ils sont beaucoup trop nombreux! Dans les pays occidentaux peut-être, mais où se trouve cette fameuse solidarité que prône l’ONU? Si les pays occidentaux qui ont les moyens bloquent l’instruction, qui va aider le reste de la planète, toutes ces populations qui n’ont plus les moyens de produire des étudiants?

Tous ces occidentaux qui sont amoureux de leur armée défensive, qui doit les protéger contre les «envahisseurs»… du tiers monde? Et qui sont encore prêts à investir bêtement dans ce stupide armement, sont-ils conscients qu’ils agissent au contraire du bon sens. Ce n’est pas dans l’armement qu’il faudrait investir, mais, dans la production de médecins, d’ingénieurs etc… et organiser un service civil à l’échelle planétaire.

Prenons la surpopulation, elle se serait développée parait-il à cause d’une trop grande aide médicale, apportée aux populations pauvres! Soigner les gens ne créera jamais la surpopulation, au contraire, rétablir l’équilibre corporel ne pourra que favoriser un comportement psychique équilibré et limiter la reproduction. Quelle est la famille en bonne santé, ayant de quoi nourrir convenablement ses enfants et de pourvoir à leur éducation qui en aura 10? Vous en connaissez?

C’est le pillage économique par les pays occidentaux, depuis des dizaines, voire des centaines d’années qui sont les causes du désastre de la surpopulation, l’aide médicale «jamais». Ce n’est qu’un alibi de plus qui nous permet de nous voiler la face pour ne pas voir. D’un côté, moins de médecins, de l’autre pas de médecins, vive l’ONU, vive l’OMS, vive les pays occidentaux tout ce beau monde, si soucieux de démocratie et de liberté! Le numerus clausus est un véritable crime contre l’humanité.

De grâce à garce (perdre la réalité)

Une magnifique propriété entourée d’autres magnifiques propriétés, protégées par des gardes armés qui protègent et entourent l’ensemble des propriétés, qui sont toutes équipées de protections individuelles électroniques sophistiquées… et qui servent de résidence aux individus les plus libéraux et les plus entreprenant de la plus démocratique des démocraties du monde «libre»!

Ces courageux actionnaires multimillionnaires retranchés dans leur ghetto de luxe sont tellement courageux que, même à l’intérieur de leur citadelle forte, ils sont obligés d’installer des défenses personnelles, même entre eux ils ont peur! Ils ne se connaissent que trop… !

Une fois le visa d’entrée obtenu, fait quelques vaccins, nous être lavés les mains, nous pourrons pénétrer et suivre strictement le parcours indiqué; pour tout changement de direction, par exemple un petit besoin pressant, une attestation officielle de la milice locale en dix exemplaires est absolument nécessaire.

A l’approche d’un golf, trois indigènes s’y divertissant, une conversation s’engage avec bien sur, au préalable, la demande officielle usuelle. Trois «grâces» des plus aimables, de répondre à quelques questions sur la vie sociale du ghetto – la température de la piscine, le prix du caviar, le laisser-aller des domestiques, la hauteur du gazon – et insidieusement, au risque d’être fusillé, de demander ce qu’elles pensent des individus de l’extérieur qui n’ont pas de travail, de tous ces chômeurs? A question simple, réponse simple. « ils n’ont qu’à travailler «! Logique non?

Qu’auraient-elles répondu à la question: que peuvent faire les familles du tiers monde qui crèvent de faim? Vous avez deviné!

L’arrogance, la bêtise, l’irresponsabilité, une perte totale de vision sur les causes du déséquilibre, la course à l’accumulation ridicule de la fortune, ont fait perdre toute réalité à ces égoïstes, trois «grâces»? non, trois «garces».

Pays du tiers monde, que les occidentaux appellent de façon humoristique pays en voie de développement, alors qu’ils sont tous en voie de sous-développement, jamais il n’y a eu autant de génocides, de famines, d’analphabétisme, de dégradation sanitaire et de conflits, même un crétin peut le voir. En Tchétchénie les libéraux russes massacrent tout un peuple afin que le pétrole puisse passer sans encombre en direction des démocraties, en Irak les libéraux américains et anglais exterminent des centaines de milliers d’enfants afin de contrôler la production de pétrole. Partout les peuples sont divisés, réduits à la famine, parqués comme des animaux, dans le seul but que les transnationales puissent s’approprier, avec leurs dictateurs, des forêts, de l’or, des diamants, et autres minerais, il suffit de regarder les infrastructures, les routes, les chemins de fer, tous prennent la direction des ports qui, eux, sont dirigés en direction des pays riches (combien de pipelines pour transporter de l’eau aux assoiffés?). Quant à l’aide au tiers monde, il faut attendre les catastrophes et encore tout se fait à retardement ou trop tard et avec des moyens misérables, pour ce qui est des financements, pour 1 franc prêté 1000 francs sont volés, les prêts sont destinés aux entreprises des pays qui octroient les prêts, ce sont des subventions déguisées, qui servent les entreprises occidentales et les entrepreneurs riches des pays pauvres, une autre partie sert à financer les armes qui maintiennent les dictatures. Toutes ces aides sont comptabilisées sous forme de dettes qui vont permettre à la banque mondiale de terroriser en imposant l’ultra libéralisme. Les «grandes familles», les gouvernements occidentaux et la plupart de ceux du tiers monde sont une véritable pourriture, et nous ne valons guère mieux, nous sommes tous coupables de non-assistance à peuples en danger.