Idées libérales (injustice économique)
Un grave problème pour de nombreuses entreprises est dû à la différence des charges payées d’un pays à l’autre. Les gouvernements les plus libéraux permettent à leurs entreprises de payer des charges minimales et laissent démanteler les acquis sociaux, que les employés et leurs familles se démerdent. Le comble! Ces entreprises bénéficient ainsi d’une marge bénéficiaire supérieure, qui leur permet d’envahir et d’éliminer les entreprises qui respectent leurs travailleurs! Pendant un certain temps ces gouvernements imbéciles vont rouler les mécaniques en ricanant, et, en pensant avoir trouvé un bon truc pour favoriser leurs gros actionnaires au détriment de la «masse». Ils récupèrent quelques entreprises esclavagistes et quelques postes de travail, mais à quel prix? En retournant dans la préhistoire sociale, en exploitant les moins favorisés. Mémoire courte, idées courtes, grèves, révoltes et violences… en seront le résultat.
Libéraliser les idées (échange syndicat / patron)
Les PME en difficulté vont être obligées de modifier certains acquis sociaux, elles sont souvent prises à la gorge, et, en plus, sont asticotées par des syndicats intransigeants qui mettent tout le monde dans le même panier, le dogme avant tout. La nouvelle situation économique impose un équilibre différent, plus de souplesse, aller contre cette réalité de façon rigide est impossible, car ce serait la manière la plus sûre de licencier, voire de mettre l’entreprise en faillite. La plupart des petits patrons se battent comme des lions pour se sauver, pour sauver les emplois; les syndicats et les travailleurs sociaux font de même. Tous doivent – même s’ils sont depuis bien longtemps «adversaires» – mettre leurs idées et leurs forces en commun pour conserver le bifteck. Mais seul un échange «juste» le permettra.
Si ce n’est pas moi, c’est l’autre (délocalisation)
Nous faisons des bénéfices énormes… nous taxer plus? Vous n’y pensez pas! Au contraire, regardez les autres… ils paient moins de taxes que nous… au secours… nous allons perdre notre clientèle… il faut baisser les taxes… autrement nous serons obligés de partir etc… Les grands groupes financiers et industriels font du chantage et nous menacent d’aller voler ailleurs, les autres gouvernements, parait-il, seront moins regardants! Ils nous demandent de continuer de favoriser les gros actionnaires, ou sinon ils détruiront les postes de travail! Voilà bien des démocrates. Les gouvernements étant à leurs bottes, il faut effectivement ne pas compter dessus. La parade ne peut venir que des syndicats, des partis démocratiques et surtout des populations. Nous devons empêcher ces groupes d’aller où bon leur semble en créant des mouvements sociaux supranationaux, en boycottant leurs produits (le gouvernement des Etats-Unis est sans arrêt en train de vouloir boycotter, s’ils ne s’en privent pas pour ses sordides intérêts, nous aurions tort nous, pour la bonne cause, de nous en priver.) et en interdisant à ces entreprises et à leurs filiales de commercer chez nous. S’ils veulent partir chez les autres et si c’est mieux là-bas, alors qu’ils y restent. Nous n’avons que faire de ces restructu-fusio-destructeurs, et, nous avons ici suffisamment d’entrepreneurs courageux et responsables ainsi que de nombreux jeunes créateurs qui sont prêts à les remplacer avantageusement.
Les bas salaires (les grands patrons menteurs)
La lâcheté des grandes entreprises n’a d’égal que leur bêtise quand elles gémissent sur la concurrence des bas salaires des pays pauvres. Quels sont les grands patrons, aujourd’hui pleurnicheurs, qui se sont élevés contre ces injustices du tiers monde? Ils ont au contraire travaillé comme des loups à maintenir les salaires les plus bas possibles.
Patron entreprenant (l’entreprise humaine)
Un grand patron sera vraiment quelqu’un de créatif, courageux et entreprenant, le jour où il permettra la transparence, la contradiction et la discussion à tous les échelons de son entreprise.
Les é… con… omistes (économie aveugle)
Ecoutons les discours des très grands économistes, que disent-ils… que pour lutter contre le chômage, il faut créer des emplois! Cet autre qui pour prouver que le chômage est plus faible aux Etats-Unis qu’en Europe, se gargarise de sa formidable pensée économique qui se résume à… créer des petits boulots! Vous ne rêvez pas, le fruit de ses nombreuses années d’études… des petits boulots, du précaire, cireur de chaussures, vendeur de journaux, accompagnateur de chiens de luxe… Si ce petit génie avait été en Amérique du Sud, en Afrique et dans bien d’autres endroits, il aurait été bien déçu de voir sa théorie… assise sur les trottoirs, dans les bidonvilles, parmi les pas trop alphabétisés. Si c’est ça l’intelligence mieux vaut rester des crétins, et pour créer des petits boulots nous nous débrouillerons bien tout seuls. Economistes, ne vous accrochez plus à ces théories du déséquilibre, mais créez avec les autres chercheurs une société plus humaine.
La belle reprise (économie florissante)
Tous les politiciens et économistes occidentaux, individus gavés d’instruction – tous les doutes sont permis sur leur appartenance à une espèce dite humaine et intelligente – pavoisent après chaque amélioration «locale» de la situation économique, appelée «reprise». Les crises laissent des millions de familles dans la misère, mais comme dans les pays occidentaux ces millions ne représentent qu’une petite partie de la population, il suffit de les ignorer. Ils ignorent de la même façon, du haut de leur arrogance, que leur reprise se construit sur la destruction des milliards de familles du tiers monde. Nous sommes en pleine guerre, et notre démocratie occidentale n’est qu’une pourriture, il n’y a aucune reprise, c’est un stupide et horrible mensonge, le fondement même du «négationnisme», et il faut être un beau menteur pour accepter le discours libéral.
La multiplication des jobs (les emplois à vie)
Le discours idyllique et mécaniste libéral nous informe que nous devrons changer de job plusieurs fois au courant de notre vie! Fini les emplois à vie! En jetant un œil du côté des sociétés à deux vitesses, celles du tiers monde, nous voyons effectivement, que l’emploi unique est fini. Une nuance toutefois, car ce que nous voyons, ce ne sont pas des travailleurs qui changent de job dans le courant de leur vie, mais dans la même journée. Le matin ils vont soigner les cochons, la journée ils travaillent comme instituteur, le soir ils essaient de trouver un autre petit boulot. Tout ça, pour essayer de survivre. Comme nous évoluons gentiment vers une société à deux vitesses, nous devons surtout nous préparer à travailler 15 heures par jour… pour ceux qui trouveront un job… évolution?
Eldorado (délocalisation)
Qui va bénéficier des délocalisations? Les travailleurs bien entendu! Tout le monde sait que les délocalisations sont une aubaine pour les travailleurs! Depuis des dizaines d’années, le discours des grands présidents des supranationales est toujours le même. Ils nous expliquent, la main sur le cœur, qu’ils vont apporter la croissance et la prospérité! Leur phrase clé est: Nous offrons des salaires plus élevés.
Que va provoquer un salaire plus élevé dans une région peu développée, mais souvent en équilibre économique. L’implantation de ces grands groupes attirent les populations de toute la région, voire de tout le pays, paysans, ouvriers, employés, cadres, une forte concentration se développe vers cet Eldorado. La région sous «protection» des multinationaux subit une inflation des prix qui se répercute dans les régions voisines… la majorité de la population qui ne bénéficie pas des salaires plus élevés regarde les produits poussés à la hausse et s’appauvrit, les gros commerçants locaux participent à ce désastre en créant des pénuries artificielles, qui poussent encore plus les produits à la hausse, sous l’œil bienveillant et intéressé des autorités locales.
Certaines industries se développent proche des multinationales, mais un plus grand nombre sont ruinées car ne pouvant pas soutenir la concurrence contre ces géantes. Des infrastructures sont créées avec l’argent des pays occidentaux, notre fameuse aide qui sert uniquement au pillage vers l’extérieur, les bénéfices, les milliards ainsi volés sont évacués chez nous. Et que deviennent ces fameux salaires plus élevés? Ils deviennent, devant tant de main d’œuvre bon marché, des salaires de misère.
Le meilleur moment survient quand ces grosses entreprises décident de délocaliser pour raison économique… alors surviennent les guerres et les génocides. Précédemment ce sort était réservé aux autres, aux pays du tiers monde, avec notre lâche consentement… bien sûr, nous devions faire vivre notre famille, mais, nous avons surtout refusé de voir la réalité, nous nous sommes comporté comme des égoïstes, mais maintenant que nous subissons nous-mêmes les délocalisations… allons-nous continuer de fermer les yeux?
Une fois que le tiers monde sera partout, qui achètera? Les robots? Il ne restera plus à nos intelligents actionnaires, qu’à bouffer leurs actions, leurs billets de banques ou leurs cartes de crédits. Leur gourmandise est sans limite… mais la digestion?
Courage quand tu nous… lâches (licenciements)
Une partie des dirigeants des grosses entreprises et leurs cadres supérieurs se félicitent de leur grand courage et de leurs capacités supérieures. C’est en général comme cela qu’ils se considèrent! Ils s’en remettent courageusement à des entreprises étrangères pour licencier leur personnel. Ce qui montre que ce sont premièrement des gestionnaires déplorables, disons carrément des incapables, et deuxièmement de parfaits lâches.
Même nature (nature du libéralisme)
En haute conjoncture, le système est beaucoup trop réglementé! Les employés ont trop de privilèges! Dans les pays occidentaux la croissance exceptionnelle des dernières décennies a effectivement permis au personnel de demander plus. Ce qui n’était bien sûr pas du goût des grands patrons, car pris, disons grignoté sur leurs propres bénéfices. Le système étant devenu très riche, trop riche, l’argent débordait de tous côtés, il devenait difficile de ne pas en laisser échapper une petite partie.
En basse conjoncture, les lois, les règlements et tout ce qui a été prévu pour un minimum de sécurité des plus faibles, sont devenus mauvais, il faut déréglementer. Le pouvoir absolu se retrouve chez les grands patrons, la dictature peut reprendre ses droits, les employés, les petites entreprises, les ouvriers et de nombreux cadres ne peuvent que s’accrocher péniblement, voir être éjectés, la peur règne. Les économistes libéraux y voient un rééquilibre, une situation normale. Dans un système les faibles profitent trop, dans l’autre, juste retour des choses, ce sont les forts! C’est une vision tout à fait libérale du système, car dans la réalité le système pro faible et le système pro fort ont une nature totalement différente. Le premier permet une répartition disons, du gâteau, de façon à ce que tout le monde (dans les pays occidentaux) en ait une tranche, même si elle est petite. Le deuxième système donne de grosses tranches aux grosses entreprises, quelques petites aux petites et les miettes aux employés; une société qui engendre la pauvreté, le chômage et la misère. «De même nature?»
Quant aux déréglementations, c’est vrai qu’elles sont nécessaires dans certains cas, mais uniquement en proposant quelque chose de «mieux» à la place, Si ce n’est que pour favoriser encore la dictature il faut refuser et combattre. Si, par contre le grand patronat et le petit proposent en échange des déréglementations, la transparence de l’entreprise et le partage plus solidaire des futurs profits, ces mesures seront effectivement une motivation pour tous les travailleurs.
Régime ou système (capitalismes)
Nous avons «deux capitalismes». Le premier est le régime capitaliste «totalitaire», régime dictatorial, dirigé par les grands groupes économiques. Le deuxième, est le système capitaliste individualiste, qui lui, tient compte des différences entre chaque individu. Le premier est là «sans loi» du plus fort, le deuxième géré par la transparence et la limitation de la suraccumulation.
Les régimes, capitalistes, communistes, fascistes, religieux, en tant que modèles universels, ne peuvent fonctionner que si, l’espèce dite humaine naissait capitaliste, communiste, fasciste, religieuse. Ce qui n’est pas le cas puisque chacun a un code génétique différent, un enseignement et un environnement même proche, qui est multiple. Ne pouvant donc faire qu’avec ce que nous sommes, qu’avec une «nature» qui est toute à la fois différente, forte, faible, méchante, gentille, notre véritable chance de pouvoir gérer notre réelle réalité dans ce qu’elle a de plus créatrice et progressiste, est de la libérer de tous les régimes mécaniques dans laquelle on veut l’enfermer. Avant de pouvoir atteindre le niveau «idéal» qu’ils nous promettent, exigeons la transparence et la limitation de la suraccumulation. Ne serait-ce pas un bon tremplin?
Individualisme libéral ou individualisme (individualismes)
L’individualisme libéral actuel n’est qu’une forme d’esclavage, il n’est que la permission donnée aux plus puissants et riches de s’imposer sur des populations dites libres, mais qui sont avant tout, «une somme d’individus divisés les uns des autres sans projet commun». Situation idéale pour le pouvoir libéral, économique, militaire et politique, d’imposer ses volontés sans aucune possibilité de contestation de la part des populations et individus séparés.
L’individualisme lui, est totalement le contraire, car il est la liberté de chaque individu ou famille de développer un projet qui lui permettra de garder toute son autonomie de réflexion, de création et de réaction. Il pourra développer un projet familial où il tiendra compte des besoins de sa famille et un projet social où il tiendra compte des autres et du futur, de «son» futur. Ce projet individualiste n’a rien à voir avec les visées individualistes libérales, qui elles sont créatrices de division où l’égoïsme est roi.
Deux projets (individualisme social)
La seule façon de modifier nos pseudo démocraties est d’avoir dans la tête un projet humain pour aujourd’hui et pour demain. «Un projet familial individuel et un projet social commun». Avec ces projets, rien ni personne ne pourra nous vaincre et nous dominer, la justice, l’égalité et la liberté seront toujours les plus fortes. Nous pourrons individuellement contrôler les pouvoirs, mais, les pouvoirs égoïstes devant la multiplication des projets individuels communs, ne le pourront plus.
Comment des individus aussi insignifiants que nous le sommes pour la plupart, peuvent contrôler ce pouvoir économique et politique anonyme mondial? Impossible! Impossible? Certes, mais pourtant une compagnie comme Shell, un des maîtres du monde avec ses milliards, ses politiciens, ses scientifiques, ses juristes, a dû rapidement, et ceci malgré l’appui immédiat du gouvernement de sa très disgracieuse majesté: celui qui se faisait encore quelques illusions sur le côté dont penchait le cœur de nos gouvernements démocratiques a dû être bien déçu; battre en retraite et faire de plates excuses pour ne pas perdre ses chers cochons de payants. Et, tous ces puissants si arrogants et inflexibles… normalement, devant les pleurs des gros actionnaires, se sont transformés en lavettes mouillées.
«Avec un projet individuel familial et un projet commun social en chacun de nous, aucun maître du monde ne devra et ne pourra plus jamais nous dominer et nous manipuler».
Le beurre et l’argent du beurre (les impôts)
Le pouvoir libéral réclame à corp et à cris la diminution des impôts et de l’Etat qui les étranglent! En proposant quoi en échange? Tenant compte que proportionnellement les grosses entreprises et leurs gros actionnaires sont déjà favorisés. Vont-ils se plaindre de cet état de fait? Les emprunts que fait l’Etat aux grandes banques endettent la population, endettements utilisés à construire ou à acheter au prix fort… à qui? Aux grosses entreprises! Ils se sucrent sur les populations au cours des emprunts, ils se sucrent sur l’administration donc des populations, quand ils vendent, construisent, transforment, ils se sucrent en sous-payant leurs impôts, ils se sucrent encore sur leurs employés en les sous payant ou en augmentant le travail et les horaires, et, en plus ils veulent encore déréglementer, payer moins d’impôts et se plaindre de «l’Etat»! Si ça ce n’est pas cracher dans la soupe!
S’ils veulent diminuer l’Etat, ce n’est qu’en participant directement avec les bénéfices de leurs grosses entreprises qu’ils le pourront le mieux. Mais le veulent-ils? Vont-ils aider les petites et les moyennes entreprises? Vont-ils aider les employés en difficultés? Vont-ils participer à l’aide à l’éducation, à la santé, la science, à la culture, etc… mais pas comme aujourd’hui, par de petites aumônes, publicité et surtout pour leur seul profit.
Dans un premier temps le financement doit se faire en partie comme aujourd’hui, par la population et en partie (momentanément) comme «demain» avec une répartition des surprofits. Ensuite, deuxième étape, la limitation de la suraccumulation de la fortune, de l’héritage, couplés à la transparence permettront une répartition plus équitable. Cette meilleure répartition des richesses favorisera la créativité et multipliera les petites et les moyennes entreprises. Cette situation globale plus facile à gérer permettra de «diminuer l’Etat.». Pas de collectivisations, liberté totale dans des limites humaines, multiplication – de la créativité, des petites et moyennes entreprises –, grandes entreprises enfin obligées d’être dynamiques, gérant les échanges multirégionaux mondiaux. Très grosses difficultés pour les totalitaires, fascistes et autres pseudo-libéraux, d’inciter à la violence, de dominer et de guerroyer.
Le jour où les économistes se réveilleront l’utopique projet actuel libéral, pourra peut-être laisser la place à d’autres systèmes. Mais, comme ils sont bien endormis, les Etats-Unis libéraux vont couper une partie de, si possible toute, l’aide au social et à l’éducation au profit de l’armée. Un contrôle utopique militaire, un véritable coup d’Etat fasciste, comme nous le voyons dans les républiques bananières. Alors, avant de déréglementer et de diminuer «leurs» impôts, qu’ils nous proposent autre chose que cette connerie libérale et qu’ils compensent de façon intelligente cet Etat qu’ils veulent «élaguer».
Prix bas (commerce équitable)
Les prix du changement pour un meilleur équilibre mondial se traduiront par une augmentation des «prix» dans les pays occidentaux. Seule la transparence et une meilleure justice économique permettront de comprendre et d’accepter ces sacrifices par les plus démunis.
Les prix (consommateurs éclairés)
Au siècle de l’informatique, de la précision chirurgicale, de la communication à grande vitesse, comment est-il possible de rouler les populations du monde entier? D’un côté les pauvres du tiers monde qui se crèvent dans des emplois scandaleusement sous-payés et spoliés de leur propre production, de l’autre, des populations occidentales qui se crèvent aussi, en sur payant ces produits! Entre les deux, les grandes multinationales qui s’enrichissent de façon scandaleuse. Pour stopper ce désastre les populations du tiers monde vont devoir «détourner» leurs propres entreprises, pour permettre de satisfaire leur propre consommation. Le sordide commerce antidémocratique actuel doit être modifié et permettre aux entreprises de travailler principalement pour le bien-être des pays et régions où ces entreprises sont en activité.
Le but stupide des gros actionnaires multinationaux n’est que de devenir de plus en plus riches et d’avoir de plus en plus de pouvoir, ce but ne nous convient pas du tout, et de la même manière que nous avons souhaité démanteler les pays communistes adeptes du totalitarisme, nous devons «démanteler» les grosses multinationales totalitaires. Mais au lieu de subir l’effondrement désorganisé de ces pays et de précipiter la population dans le tiers monde le plus brutal, nous devons faire en sorte que les cadres, les employés, ou toutes personnes entreprenantes – une multitude de personnes au chômage ou rentrant sur le marché du travail sont pleines d’énergie et prêtes à relever des défis – restructurent ces monstres anonymes en une multitude de petites et moyennes entreprises. Nous devons redonner la priorité aux créateurs, aux entrepreneurs, et donner «un prix réel» aux produits et services.
Le capital capitaliste financier destiné uniquement à produire de l’argent, de plus en plus vite, pour le seul profit de quelques très gros spéculateurs doit cesser. Nous devons agir démocratiquement en «informant de manière précise» les travailleurs, les paysans, les petits commerçants et entrepreneurs, «toutes» les populations de «tous» les pays sur «le prix des produits» du «lieu de production» au «lieu de consommation».
Les familles du tiers monde verront la plus-value monstrueuse faite sur leur travail, alors qu’elles n’arrivent pas à nourrir convenablement leurs enfants et nous… et nos enfants, en voyant ce même déséquilibre, en consommant ces produits, comprendront que nous sommes (in)directement responsables de cette misère, nous saurons ce que les intermédiaires multinationaux volent, et, si après ça nous ne réagissons toujours pas… nous pourrons compter sur nos enfants, car eux, n’accepteront pas ces injustices. Nous n’avons encore qu’une vision trop partielle et très lointaine de notre système. Le commerce mondial doit se développer avec des producteurs et des consommateurs «éclairés».
Le grand capital et les défaitistes diront que c’est impossible! Que nous ne pourrons jamais porter les informations partout! Pourtant, si vous allez dans n’importe quel coin de la planète, le plus reculé, vous trouverez les produits les plus nuisibles et débiles de ces mêmes grands groupes! S’ils y sont, les bonnes informations, celles qui seraient pour un «meilleur équilibre» ne le pourraient pas!
Nous devons refuser ce pouvoir totalitaire et restructurer ces groupes économiques, inhumains, sans foi ni loi, qui éliminent «leur» propre population, leurs propres enfants. Le pouvoir économique et politique entraînent l’humanité sur une voie de garage, il faut que toutes les femmes… si elles ne singent pas le pouvoir masculin… et tous les hommes de progrès retrouvent un projet social pour tous, et n’hésitent plus à reprendre le combat pour la démocratie… pas cette saleté anonyme d’aujourd’hui, mais une démocratie la plus transparente possible.
Les salaires (salaires injustes)
Cette opacité qui prévaut dans le commerce mondial est reproduite à l’intérieur même de nombreuses entreprises. Employés, ouvriers, cadres, ont l’obligation bien souvent de «cacher» «leurs» salaires.
Notre société a développé une forme d’individualisme qui est totalement contraire à la liberté, mais elle se fait passer pour «elle»! Sous le prétexte de liberté individuelle, de nombreux patrons ont imposé l’opacité, qui ne sert que leurs intérêts. La divulgation des salaires mettrait non pas les employés en difficulté, mais, les entrepreneurs abuseurs, adeptes du déséquilibre et des salaires injustes.
La stratégie est simplement de diviser pour régner et surtout de faire régner la peur. Les secrets dans les entreprises créent la suspicion entre les gens, tout le monde se méfie de son voisin, et ainsi peu de chance de réel rapprochement et de réaction des employés divisés. La transparence des entreprises permettrait de voir les inégalités entre les trop gros salaires et les trop petits, entre les femmes et les hommes, entre les individus autoritaires et ceux plus «timides» les plus nombreux qui sont les dindons de la farce.
La liberté individuelle est celle de «notre» famille, de vivre comme nous le voulons, celle qui nous permet d’agir avec l’argent que nous avons gagné, celle de le dépenser, bref… tout ce qui touche la sphère privée familiale. Mais l’entreprise et les salaires s’ils sont justes et correspondent au travail que nous accomplissons n’ont besoin d’aucun secret.
Si nous voulons rétablir un minimum d’équilibre, si nous ne voulons pas finir dans la violence et les divisions qui sont en train de croître, si nous voulons agir personnellement… nous entendons de tous côtés dire que le changement doit commencer par «soi-même»… en demandant le VLT nous ferons progresser l’équilibre.
Individuellement, et vu la situation d’aujourd’hui où les patrons tiennent le couteau par le manche, seul, il n’est pas possible d’agir, chacun doit prendre «seul» sa décision, mais seul un groupe de personnes décidées, syndicat ou autre, pourra agir. Si les salaires transparents sont une nécessité et un gros avantage pour tous les travailleurs honnêtes, la transparence des comptes de l’entreprise et de ses profits est d’une nécessité absolue.
Prendre la décision (aidons les patrons)
Employés, cadres, des grandes et moins grandes entreprises, allons-nous encore longtemps laisser nos chefs d’entreprises et nos gros actionnaires lutter seul? Allons-nous encore longtemps nous cacher derrière l’anonymat et l’opacité qui y règne, et qui nous dispense de toute initiative? Allons-nous encore longtemps les laisser s’épuiser physiquement et moralement à créer des montagnes de créativité, pour que nous puissions, nous, nous la couler douce.
En temps de guerre, et, comme pour toute guerre, les populations agissent de façon héroïques et solidaires, elles sont hyper motivées et prêtent à se battre de toute leur force. La guerre économique étant déclenchée, il va falloir enclencher la combativité héroïque dans toutes les entreprises qui souffrent de «fusionnite», il faut – «créativer»- «déréglementer»- «innover»- «re-vitaliser»-»re-structurer»-
Par exemple, en «réquisitionnant» les entreprises dont la survie ne s’obtiendra que si des employés et des cadres motivés en prennent le commandement… à la guerre comme à la guerre… vive la Patrie. Les gros actionnaires et les chefs d’entreprises, surchargés, fourbis, épuisés, appuieront ces déréglementations qu’ils réclament constamment.
En temps de guerre, les lois sont tout naturellement modifiées au profit de la sécurité, et pour la survie de la nation… vive la Patrie. En temps de paix, l’entreprise appartient juridiquement à «son» ou ses propriétaires, en guerre économique, les employés et les cadres ont moralement le «droit et le devoir» de la réquisitionner. Cet acte patriotique permet d’éviter que certains dirigeants et gros actionnaires ne la bradent, la démantèlent et la cassent en morceaux en provoquant l’élimination des employés, des cadres, et leurs familles. En les réquisitionnant et en reprenant la destinée, nous agirons pour le bien du pays… vive la Patrie.
Une fois l’entreprise sauvée, si elle l’est, les anciens dirigeants et gros actionnaires recevront une indemnité au prorata de l’aide qu’ils auront apportée au personnel repreneur. Ils pourront s’ils le désirent racheter un certain nombre de parts de participation. Dans le cas de guerre économique, seule la victoire de l’entreprise en difficulté compte, et à n’en pas douter, nos gouvernements démocratiques vont favoriser ces restructurations… vive la Patrie. Comme dans tous combats, il y a malheureusement des sacrifiés, nous auront toujours le temps, après, d’offrir des «médailles» aux actionnaires multimillionnaires héroïques… sacrifiés… vive la Patrie.
Mais avant d’en arriver à ces, disons, justes extrémités, pour la protection des employés, cadres, et de «leurs» entreprises, nous devons obliger tout repreneur et fusionneur à conserver le personnel, à utiliser de nouvelles méthodes de répartition des profits ou futurs profits et à appliquer la transparence dans les comptes et les projets. Les employés et cadres, seront prêts à agir et à se sacrifier, seulement s’ils savent ce qu’ils ont et où ils vont. Et, tenter comme nous le voyons aujourd’hui de maintenir le système par la force, en déréglementant au détriment des plus faibles, de diminuer les salaires, d’augmenter les heures de travail, est une utopie qui mène tout droit à la violence.
Pendant des centaines d’années quelques pays occidentaux ont pu vivre sur le dos d’un énorme tiers monde de plus en plus pauvre. En résumé, de plus en plus de gros bouffeurs de gâteau pour un gâteau de plus en plus petit. Avant, il y a encore 50 ans, la planète était – dans nos gros cerveaux ramollis – en expansion, aujourd’hui, surpopulation, mal répartition des populations, problèmes écologiques, sanitaires, nombreux conflits en activité ou prêts à s’activer, globalisation des conséquences de tous ces problèmes, montrent et imposent un monde qui se «rétrécit» de jour en jour.
Plus longtemps le pouvoir économique tentera de se maintenir «coûte que coûte», sans vouloir progresser, plus violente sera la réaction. Les antagonismes avivés, nous auront un pouvoir économique intransigeant libérant son extrême droite créatrice d’ordre «local et limité» dans le temps, de l’autre, des combattants ayant une bonne mémoire du passé et de l’extrême droite, allant «au bout» de leur violence désespérée. Nous ne pouvons éviter ce désastre qu’en instaurant le VLT, la limitation de la suraccumulation de la fortune, de l’héritage, une plus juste répartition du travail, de son prix, une plus grande motivation de «toutes» les personnes vivant dans l’entreprise et des objectifs clairs pour le futur.
Pour y arriver, la solution n’est bien sûr pas de devoir imposer ces transformations en combattant les uns contre les autres, mais qu’elles soient décidées par celui-là ou ceux-là qui en a ou en ont les moyens pacifiques. Chaque fois qu’un chef d’entreprise, actionnaire ou autre cadre influent, prendra «lui-même» la décision de proposer la transparence des comptes, des objectifs, et une répartition des profits ou futurs profits, il aura en échange, un personnel qui l’appuiera pour de «justes et équilibrées» déréglementations et diminutions de salaires et qui sera motivé et responsable. C’est certainement le moyen le plus sûr d’avoir une véritable confiance mutuelle, de sauver l’entreprise et de la faire progresser vers le futur.
En regardant une amibe d’il y a 1.000.000.000 d’années et un grand groupe multinational d’aujourd’hui, nous constatons exactement le même comportement, le plus gros bouffe le plus petit. En comparant la taille des cerveaux, la comparaison est assez peu flatteuse pour l’espèce dite humaine! Il serait peut-être temps de faire une petite avancée «qualitative». Ces suggestions devraient être approuvées par nos démocraties anonymes capitalistes libérales, puisqu’elles prônent à corps et à cri d’innover, de revitaliser… etc.
Le mouton optimiste (la liberté pour les plus forts)
Le régime libéral protège à tout prix sa liberté. La liberté des grands distributeurs et producteurs de viande qui doivent à tout prix être libres de produire la viande le plus rapidement possible au prix le moins cher possible. Ils ont la liberté de nourrir les bêtes avec n’importe quel aliment, l’économie est reine, aucune entrave de prudence n’est tolérée, les farines de moutons malades seront un excellent aliment, économie et liberté avant tout. Résultat de la liberté économique, possible empoisonnement des bêtes, développement d’une maladie foudroyante, risque pour l’homme? La liberté n’inclut pas ce risque! En attendant… «rumeur», consommateurs paniqués, refus d’acheter la viande de bœuf, effondrement pour tous les petits commerçants, effondrement pour tous les grossistes, effondrement pour tous les producteurs, même les gros actionnaires des grosses entreprises manipulant le système de la viande se trouvent pris au piège de leur propre stupidité et avidité, quant au pays, il en prend un méchant coup. En voulant tout et tout de suite, ils n’ont plus rien.
Les petits commerçants en fermant les yeux sur le système apprennent à leur dépens que même quand tout fonctionne, il faut réfléchir sur «ses» actions, même si momentanément les bénéfices rentrent. Ceci n’est bien sûr pas réservé aux commerçants de la viande, mais est valable partout et pour tous.
Pour en revenir à l’effondrement de la viande de bœuf, le gouvernement de sa disgracieuse majesté, un des champions de la liberté libérale, refusant dans le marché commun les clauses sociales mais immensément dévoué à la cause de la libre économie, va tout simplement demander pour éponger ses conneries égoïstes et laxistes, l’aide des autres membres de la communauté, l’aide des ouvriers, des employés, des petits paysans, des petits commerçants, de tous les gens qu’il méprise et jette à la rue sans état d’âme, tous ces contribuables… tiens, c’est vrai il est aussi contre les impôts, les libéraux sont contre toute forme d’impôts mais dans ce cas les impôts, ils aiment. Les autres membres devront tout simplement payer pour «son» irresponsabilité. Les ultralibéraux détestent être solidaires des autres, par contre ils s’accommodent sans vergogne de l’aide des autres.
Ces «alliés» se bouffent entre eux, mais n’hésiteront pas, grâce à leur marché économique commun de faire en sorte que ces pertes économiques se transforment… en profits! Pour cela ils vont tout naturellement «essayer de refiler» leur viande pourrie… aux pays africains? Les africains… pas de problèmes, après le sida et des quantités d’autres plaies, ils peuvent assumer le risque d’avoir des «trous» dans le cerveau, ça ne va en tout cas pas empêcher ce gouvernement de «trou du c … démocratique» européen de dormir.
Cette liberté du libéralisme nous devons maintenant la refuser et immédiatement secouer nos politiciens afin qu’ils fassent passer les clauses sociales en «priorité», et non pas, comme aujourd’hui, quand ils se rassemblent, évitent de les aborder sous peine de déranger les arrangements économiques.
Cet exemple de la vache folle est un excellent modèle de la négligence dont nous faisons «tous» preuve, nous nous comportons comme des moutons… notre cerveau qu’a-t-il à craindre, nous ne l’utilisons de toute façon pas… quand tout va bien, nous laissons «tout et tous» notre avenir dans les mains des grandes multinationales opaques et de leurs politiciens loqueteux. Comme ils foncent dans la direction de leurs intérêts immédiats sans la moindre précaution, nous nous retrouvons brusquement dans les pires catastrophes. Catastrophes économiques, c’est un comble pour des champions économiques, ou dans des catastrophes écologiques ou sanitaires, voire même tout en même temps.
Nous subissons beaucoup trop de désastres pour accepter de laisser n’importe quelle liberté au régime capitaliste, nous devons lancer un véritable combat contre la liberté du libéralisme esclavagiste, qui se permet par exemple de jeter à la rue des milliers d’employés avec la bénédiction de politiciens complices. Ne pouvant effectivement pas compter sur ces politiciens corrompus, malheureusement les plus nombreux, les citoyens désirant conquérir leur liberté vont devoir reprendre le combat comme nos prédécesseurs.
Nous nous retrouvons, comme eux, devant un monde inquiétant mais heureusement «totalement ouvert», malgré les pouvoirs dictatoriaux qui semblent donner l’impression de tout dominer… ils ne dominent en réalité que «leurs fesses». Nous avons vu avec l’affaire «Shell» qu’il faut très peu pour les apeurer et comme la France, qui montre bien souvent l’exemple, dès que des groupes de populations sont «décidés et ont un projet», «rien» ne peut les arrêter. Pour un peu que les populations de différent pays s’associent, nous avons les mêmes problèmes, nous arriverons avec des combattants de la liberté courageux, actifs et unis à rétablir l’équilibre.
Aujourd’hui, la liberté ne sera obtenue qu’avec le concours de nombreux mouvements qui – même s’ils ne sont pas tous au même niveau de contestation et de revendications, certains sont plus radicaux et d’autres sont plus conciliants – s’associeront et lutteront contre le pouvoir égoïste des dirigeants et gros actionnaires des grandes entreprises.
Il est tout à fait nécessaire d’avoir des groupes contestataires intransigeants, qui montrent au pouvoir, que rien ne les arrêtera, et qu’ils iront au bout de leurs revendications; le pouvoir doit comprendre «qu’il ne pourra pas» échapper au changement. C’est en quelque sorte la branche armée des revendications. Ces mouvements doivent inciter d’autres citoyens, les plus conscients du désastre qui se rapproche, d’agir sans peur et avec détermination.
Les autres mouvements à revendications «plus douces» qui sont «majoritaires» doivent convaincre la partie de la population la plus nombreuse; celle qui s’est laissée bercer par le pouvoir, mais qui aujourd’hui se retrouvant souvent proche du centre des problèmes et se sentant «concernée»; à agir. Les intérêts des chômeurs, employés, ouvriers, petits patrons, petits commerçants, cadres, étudiants, fonctionnaires sont les mêmes. Nous devons tous nous rassembler sur un certain nombre d’idées et d’actions, même si nous avons une «forme» différente de nous exprimer.
Les chômeurs qui ont retrouvé du travail, les personnes en danger de chômage, les chômeurs, en «spécialiste» de la situation doivent être les fers de lance des revendications. (La dureté de la situation doit pousser à «agir» et non à «s’éteindre ou à se recroqueviller»). Ils doivent agir à l’intérieur des partis, des syndicats et des associations, en motivant ces groupes à devenir de véritables combattants, à avoir des objectifs non plus partisans, corporatistes et individualistes, mais des revendications pour un véritable changement de société.
Le combat doit être pour la démocratie véritable, pour un «minimum» d’honnêteté, donc pour la transparence et pour une répartition différente des profits. La répartition différente des profits (la participation existe depuis bien longtemps!), si elle permet un meilleur équilibre économique, est totalement insuffisante, seulement «couplée» à la transparence, elles peuvent «ensemble» amener à la démocratie véritable. Le partage des profits «locaux» ou la répartition du temps de travail agit localement dans une région donnée, dans un pays donné et crée un équilibre momentané, comme dans les pays occidentaux. Les Grecs Antiques qui «inventèrent» la démocratie s’accommodaient sans problème de l’esclavage qui entourait leur démocratie.
Seule la transparence peut permettre de voir la véritable «nature» des profits, comment ils sont faits, comment ils sont répartis. Qu’un certain nombre de banquiers et autres grosses entreprises s’accommodent des profits faits dans le commerce des armes, de la drogue, des profits honteux réalisés dans le tiers monde, en faisant travailler des enfants, des profits réalisés en jetant «leur propre personnel» à la porte, ça coule de source. Mais nous, nous devons refuser cette saleté en faisant réagir les partis, les syndicats et toutes les associations, même si jusqu’à maintenant la lutte corporatiste et revendicative mendiante était suffisante dans la situation qui prévalait.
Le monde change et la nature de la réaction doit suivre ou plutôt elle doit «anticiper» les clowneries tristes du pouvoir économiques. Les ouvriers, les employés, les cadres des grosses entreprises, même s’ils sont dans une situation difficile pour agir, doivent entreprendre ce combat. Placer à l’intérieur des monstres ils ont un intérêt considérable à militer dans les syndicats afin de représenter une force suffisante pour influer sur les décisions des politiciens, qui sans cela se laissent bercer par le chant des sirènes du gros capital. Les politiciens ont le cul entre deux chaises, ils sont élus pour la plupart grâce à l’argent des gros actionnaires, donc doivent travailler pour eux, et pour la «forme» ils ont un discours qu’ils doivent avoir démocratique, cinéma oblige. Ce qui les met dans des situations délicates quand les syndicats et les populations sont «organisés» et exigent des changements.
Aussitôt que des problèmes surviennent dans une grosse entreprise, le personnel «d’autres» grosses entreprises, ainsi que tous les syndicats, doivent se mobiliser. Cette «solidarité» entre les entreprises, les syndicats, les régions, les pays, va montrer au pouvoir économique qu’il ne peut plus manipuler comme bon lui semble. Il a lui intérêt à faire ça en catimini avec des opposants les plus divisés possible. Nous devons maintenant arrêter de faire leur jeu et cesser de nous laisser détruire. Le plus favorable serait «qu’avant toute décision de réaction et d’action», les autres entreprises, syndicats, associations, se «contactent» et entreprennent des actions conjointes. La multiplication et la globalisation de ces actions ne permettront pas aux dirigeants de ces grosses entreprises d’agir à leur guise, les politiques seront eux-mêmes «débordés» et ne pourront ainsi plus «voler au secours» de leur maître.
Nous avons une fantastique croisade à entreprendre pour la reconquête de l’équilibre, de la démocratie et de la liberté, pour cela, il faut que la «grande majorité» de la population se retrouve en «totale solidarité». Il faut par exemple que quand des grèves, des boycotts et autres mouvements se développent contre les injustices, que nous les «soutenions» de toutes nos forces en en acceptant les «désagréments», car aujourd’hui ces combats servent «toujours» nos intérêts.
Chacun peut apporter sa part au changement:
– Les chômeurs avec leur expérience du non emploi doivent motiver les associations, les syndicats, pour une véritable transformation de leur système intérieur (lutter contre les petits pouvoirs des petits chefs) et de notre système.
– Les petites et les moyennes entreprises ont les «moyens de la nécessité», elles ont «la clé» pour effectuer ces transformations dans la meilleure «douceur» possible et devenir le véritable moteur des changements. Nombreux patrons ont une vision différente de l’entreprise qui n’est plus seulement une pompe à fric asociale, mais une entité dynamique tenant compte de la «clause sociale».
– Le personnel des grands groupes par leur «force mobilisatrice» et leur activisme syndical peut servir de rouleau compresseur.
– Les apprentis, les étudiants, par leur générosité et leur désir de justice, doivent mettre l’énergie fantastique qu’ils ont, «à structurer et à modeler les contours de la démocratie transparente», à modifier toutes les lois servant la dictature du gros capital totalitaire, et ainsi en redonnant la meilleure liberté à toutes les populations et à toutes les entreprises.
– Les fonctionnaires, en refusant de laisser brader la fonction publique sans qu’il y ait un véritable échange «donnant-donnant», entre le secteur publique et les grosses entreprises multinationales.
Le combat pour le VLT nous donne au moins la possibilité de pouvoir passer du stade de mouton pessimiste à celui de mouton optimiste, quant à ne plus en être et à devenir des êtres humains… il nous faudra encore un peu de patience.
Mondialiser le déséquilibre (libéralisation du commerce)
La libéralisation du commerce est une nécessité absolue… ah! Elle est proposée, rabachée, imposée comme une évolution inéluctable par les grandes multinationales et leurs gnolus politiciens, flanqués eux même de leurs géniaux économistes, qui tentent de nous faire croire que «plus le déséquilibre est grand, plus la prospérité sera grande»!
Pour qui? Ben pardi pour eux. Ils ont les finances, les gouvernements, la presse – nos libéraux ne sont donc pas trop embêtés pour proposer leur système inéluctable. Mais nous, devons-nous inéluctablement écouter ces bêtises?
Le caca économique actuel étant ce qu’il est, ce qu’il faut, c’est privatiser et redimensionner les grandes multinationales totalitaires… en confisquant une partie des actions au profits de nos gouvernements qui, il faut le rappeler, se présentent comme libéraux et démocratiques, qui donc, normalement, doivent représenter les citoyens (!) et qui devraient dans la situation actuelle au moins leur imposer la transparence intégrale.
L’employé citoyen libéral et le citoyen libéral doivent avoir connaissance des compte de ces entreprises, de la nature des profits, de la nature de la répartitions du pouvoir et des profits. On veut le libéralisme ou on ne le veut pas, nous… on le veut.
Avec les information précises que nous aurons obtenues, nous pourrons installer libéralement des contrôles, afin que chaque région puisse conserver un minimum d’équilibre en ne permettant plus d’importer n’importe comment de n’importe où.
Au niveau des nations les dés sont pipés; en haut de la pyramide se trouvent les grandes multinationales des Etats-Unis et leur gouvernement hyper militarisé, suivent les multinationales chinoises, russes, japonaises, européennes et ensuite celles des différents continents, ainsi que leurs gouvernements, tous ces monstres se partagent tant bien que mal la proie mondiale qu’ils dévorent à belles dents. Ensuite des sous-monstres locaux se partagent les restes, pour ne laisser que les os à ronger aux petites entreprises et aux artisans, qui eux ne sont pas toujours plus sympathique avec leur base… qui elle va bientôt être très fâchée avec tous ce beau monde et ne va pas tarder à se libéraliser des libéraux. Nos gouvernements doivent rétablir des règles très strictes en protégeant les productions régionales, les conditions n’étant pas du tout les mêmes d’une région à l’autre, c’est une imbécillité totale que de permettre cette pseudo libéralisation, qui par contre est une vraie dictature planétaire. Auparavant, seuls les pays du tiers monde vivaient sous ce régime libéral, ils subissaient et l’envahissement de nos produits et surtout le pillage des leurs, maintenant la planète entière doit vivre ce désastre!
Les seules à se libérer par la libéralisation ce sont les monstrueuses multinationales, qui avaient été difficilement contenues par des règles et des acquis sociaux, acquis péniblement pendant des générations de luttes acharnées par nos parents, et qui sont libérées par nos gouvernements corrompus, qui trahissent leur concitoyens de la façon la plus vile, mais qui le paieront au prix fort, car un monstre complètement libéralisé imposera «l’emprisonnement» pour tous les travailleurs, pour toutes les populations… ils seront finalement étouffés et avalé dans le même désastre que leurs maîtres… à la «néo-libération».
La libéralisation globale de la planète ne se produira que quand nous aurons pris le contrôle de toutes les grandes entreprises et rétabli des règles très strictes dans les échanges multinationaux… ensuite il est possible que le meilleur équilibre possible soit possiblement obtenu… restons optimiste… malgré la nature humaine.
L’entrepreneur courageux (la parole aux consommateurs)
Les grandes entreprises multinationales opérant dans le tiers monde sont parfois prises de remords! Oui, dans un moment d’égarement et de lucidité passager… quelque peu inspiré par des consommateurs de plus en plus regardant sur la provenance des produits… parfois, l’une d’entre-elles retrouve une petite partie d’une humanité sacrifiée il y a bien longtemps… au profit des profits. Certaines vont jusqu’à proposer à leurs travailleurs un salaire qui leur suffirait presque à nourrir leur famille, voir même de bénéficier de «bonnes» conditions de travail, considérées inacceptables dans n’importe quel pays occidental (mis à part les Etats-Unis) mais tellement meilleures que sous dictature des autres multinationales.
Que va faire l’entrepreneur poussé à la lucidité? Il va accorder ces conditions meilleures, ensuite produire à des prix… plus élevés que ses concurrents directs qui eux continuent de bénéficier de l’esclavage. Devant ce déséquilibre en sa défaveur, sa bonne volonté va très rapidement montrer ses limites, il va immédiatement «se» constituer une entreprise jumelle avec laquelle il va de nouveau produire meilleur marché en remettant ses travailleurs de son entreprise jumelle dans les normales conditions d’esclavage des autres multinationales et ensuite il dira… essayé pas pu. Pauvre héros créateur multinational courageux contraint de renoncer, pauvre combattant victime de sa témérité succombant après un dur combat… paix à son âme.
Est-ce qu’un entrepreneur multinational doit être aussi con? Doit-il nécessairement «se rendre» de façon aussi peu glorieuse, aussi couarde. Un entrepreneur n’est-il pas justement un combattant qui va tout faire pour réussir? Ne sommes-nous pas devant une nouvelle forme d’entrepreneurs qui n’en ont plus que le nom mais qui sont en réalité de pauvres crétins. Un véritable entrepreneur constatant (enfin) que son système est une véritable pourriture doit devenir un combattant contre la pourriture, d’autant qu’il en a les moyens. Il a le pouvoir économique pour financer des campagnes publicitaires dans les journaux, il a son ou ses propres journaux, ses juristes et ses économistes pour attaquer les autres groupes multinationaux. Par son action et son exemple il recevra l’appui de quantités d’organismes qui eux luttent depuis longtemps, mais sans moyen ou avec des moyens très limités, il recevra l’appui des consommateurs qui favoriseront ses produits, l’appui des syndicats et partis sociaux, il permettra aux travailleurs des autres groupes multinationaux d’entreprendre des luttes avec une efficacité décuplée. Il peut créer les conditions pour l’émergence d’un système mieux équilibré. Voilà ce que doit être un «véritable entrepreneur» ayant pris conscience de la pourriture qu’il crée.
Ceux qui se lanceront dans la direction de l’équilibre auront le maximum de chances de voir leur entreprise se développer grâce à la motivation de leur personnel et l’appui des populations, les autres n’en ont plus pour bien longtemps, car à cause des dégradations économiques nous sommes très nombreux à comprendre et à ne plus vouloir accepter les méthodes hypocrites et esclavagistes.
A fusionner comme des incapables, dans un premier temps ils augmentent les profits de leurs gros actionnaires, en liquidant leurs employés, mais dans un deuxième, «Ils sera très facile de lancer de puissants boycotts contre de rares méga groupes isolés».
Le combat entre les (futurs) méga groupes de travailleurs et les méga groupes économiques (même si les méga groupes économiques sont renforcés comme d’habitude par les fascistes de service) ne pourra qu’être favorable aux citoyens, qui même s’ils se considèrent comme des grains de sable ou des gouttes d’eau, sont malgré cet état de faiblesse personnelle passagère mentale, encore et définitivement «les plus nombreux». Il nous suffit à nous «les moins que rien» d’avoir un projet bien «ancré» dans notre petite tête, et d’inciter «plus que fermement» les pouvoirs quels qu’ils soient à agir pour un meilleur équilibre et de refuser l’opacité.
Les petites et les moyennes entreprises qui agissent pour obtenir naturellement des bénéfices mais qui ont aussi inclus un projet social; meilleure communication et équilibre économique entre les personnes de l’entreprise, meilleur équilibre avec les consommateurs, meilleur équilibre avec l’environnement; pour ceux-ci qui deviennent de plus en plus nombreux, il y a une impérative nécessité de communiquer leur système aux autres entrepreneurs, de faire un «maximum de publicité» sur leur expérience afin de montrer qu’un courant positif mieux équilibré existe, et surtout montrer que la monolithique pensée des grands groupes même si elle nous donne l’image d’être la seule et l’unique, n’est plus du tout la seule, n’en déplaise à sa majesté libéralisme.
Si les entrepreneurs ont une clef, la presse, les partis, les syndicats ont aussi un grand rôle à jouer pour la diffusion et la réussite de ce courant.
L’économie libérale nous démontre qu’elle n’est qu’une utopie stupide et ceci pour deux raisons. La première: parce que son discours de liberté économique n’est qu’un ridicule mensonge, car seules les transnationales et les bourses sont libres d’imposer leurs lois, ce que tout le monde peut voir. Les transnationales sont les instruments du pillage et des génocides, quant aux bourses elles n’ont rien à cirer des entreprises, elles sont simplement intéressées à les acheter et à les vendre avec leurs employés, comme de vulgaires objets. La deuxième: parce que la finalité libérale n’est que de servir les intérêts des «grandes familles», qui elles ont toute liberté de tout accaparer. En acceptant cette situation, nous démontrons notre inintelligence exceptionnelle.