VRAI LIBERALISME – TRANSPARENTISME

«VL-T»

Les pouvoirs aux Etat-Unis

Les bolcheviques américains (la prochaine révolution)

Les Etats-Unis, petit à petit, à force de fermer les yeux sur leurs désastres intérieurs, de créer de véritables foyers de misère, deviennent un des plus grands pays du tiers monde. Ils sont en train de nous mijoter la prochaine grande révolution, et nous aurons… les bolcheviques américains contre les capitalistes russes, amusant, non? En attendant, ils vont encore essayer de détourner l’attention de leurs problèmes intérieurs en motivant leur population… chapeau de paille, quelques ballons et drapeaux, un bon hymne national et hop… un petit envahissement… ils ont autour de chez eux de nombreuses et minuscules… mais féroces îles à pacifier.

Les hébétés (au pays de la grande liberté)

Les populations occidentales étaient sidérées par le manque de réaction de celles qui étaient sous dictature militaire soviétique. Comment ces gens ont pu rester si longtemps sans se révolter contre leur régime? Les occidentaux et particulièrement les états-uniens ont la vue basse. Ces populations soi-disant obéissantes, ont premièrement chassé la noblesse esclavagiste, ensuite chassé les dictateurs soviétiques, ce qui n’est déjà pas si mal. Il est certain, qu’au train où vont les choses, les anciennes populations soviétiques, devant la nouvelle dictature des grandes multinationales qui prennent le pouvoir et les retransforment en esclaves, ne vont pas tarder à se révolter à nouveau. Bien avant que nous, les grands défenseurs de la liberté (!) ayons bougé ne serait-ce que le petit doigt, pour transformer notre système injuste.

La transparence serait le minimum pour une démocratie. Au contraire, toujours plus d’opacité, toujours plus de lâcheté. Au pays de la grande liberté, les Etats-Unis, les crédits pour l’éducation et le social sont diminués au profit des crédits militaires! Que penser de cette masse qui accepte cette situation, qui accepte même la CIA et le NSA, véritables fabriques de dictateurs, CIA et NSA qui assassinent aux quatre coins de la planète.

Qui sont les mollassons? Avant, c’était le jour où la Chine se réveillera, aujourd’hui, c’est «le jour où les occidentaux se réveilleront». Ces populations soi-disant hébétées de l’Est vont encore nous montrer leur courage, alors que nous, quand allons-nous nous réveiller?

Les incroyables (la femme revolver)

Les responsables économiques aux Etats-Unis sont incroyablement intelligents. Pour lutter contre l’insécurité et la violence qui augmentent, ils ne trouvent rien de mieux que d’inciter à l’achat d’armes! Mais pour faire bonne mesure, le pouvoir libéral «républicain» a décidé aussi d’augmenter les crédits militaires et parallèlement de supprimer une partie de l’aide sociale. Pour éliminer l’insécurité… il n’y a pas mieux!

Sans la moindre réflexion pour le futur, ils incitent les femmes à acquérir des armes de poings, des «revolvers», afin de se protéger?

Un gouvernement américain supra nationaliste, d’un côté, les yeux rivés au drapeau avec la main sur le cœur et le discours patriotique, de l’autre, sans état d’âme laisse crever ses propres enfants ou les pousse dans la misère la plus noire. Avant c’était surtout les noirs, aujourd’hui tout le monde y passe. Revenons à nos voleurs, ceux-ci menaçant des victimes menaçantes car armées, vont tirer avant de parler, les victimes risquent de l’être encore plus. Penser qu’une personne armée devant toujours plus d’agresseurs armés et encore plus décidés, sera protégée par une arme, est un leurre pour la femme, mais fait le beurre des fabricants.

Après avoir suivi le «chipotage» à coups de revolver de Los Angeles, avec déjà l’armée au coin des rues, les fabricants d’armes, les gros actionnaires et le gouvernement à leurs bottes, se préparent de prochaines guerres civiles à leur faire regretter la menace soviétique.

Les bandes (la honte du monde)

Encore une occasion de se féliciter des champions de la liberté. Le tiers monde s’il a de grosses difficultés avec ses enfants des rues, montre une situation peu reluisante, mais le gouvernement et le pouvoir économique des Etats-Unis, avec leur richesse colossale, sont la honte du monde. Pensez qu’ils ont une des plus grandes concentrations de bandes d’enfants à la rue, plongés dès leur petite enfance dans la violence.

Après avoir foncé en Somalie pour contrer les bandes armées, ils semblent moins pressés de régler les problèmes de leurs propres bandes. Envoyer l’armée, ça ne coûte rien ou pas grand chose, car ce sont les enfants pauvres des Etats-Unis, considérés comme viande à boucherie par le pouvoir, un de plus un de moins… bof. Aux Etats-Unis par contre, cela demanderait de modifier le système pour une plus juste répartition. Toujours plus d’enfants dans les rues… oui, partager… non.

Ces enfants sans éducation, sans modèle équilibrant, ne peuvent plus se repérer que sur la violence de la rue. «Leur» image ne reflète plus que le vide, «ils» n’existent plus comme être «humain», ils n’existent plus, les «autres» n’existent plus. Rien de plus naturel ensuite que de massacrer n’importe qui, n’importe comment. Le système est une véritable fabrique de monstres… le fascisme a de beaux jours devant lui.

Avec sa montagne d’armes atomiques, ce pays risque de devenir une grande menace militaire. Dans tous les cas, le système économique actuel, s’il n’est pas modifié pour un plus juste équilibre, deviendra dangereux, car en cas de durcissement de la situation mondiale, nous aurons un fascisme actif tourné vers l’extérieur, en cas de guerre civile, le choc économique planétaire sera tout autant autodestructeur.

Pour éviter le pire, il faut que les hommes sociaux des pays occidentaux et des pays du tiers monde s’organisent et apportent une «aide d’urgence» aux Etats-Unis, afin de soutenir les organismes qui luttent pour aider les défavorisés. Il faut appuyer les syndicats afin qu’un contre-pouvoir social soit établi. Les Etats-Unis possèdent de multiples forces vives, en partie grâce à toutes les minorités créatrices qui s’y côtoient. Les difficultés pour ces populations sont avant tout dues aux combats qu’elles doivent mener contre le régime le mieux organisé dans «la violence camouflée» de la planète.

Montrons à ces populations que tous les pays du monde sont avec elles, redonnons leur l’espoir de recréer une société démocratique et libre. «Restore hope» pour les Etats-Unis.

Les Etats-des-Unis (la libre circulation)

La mentalité de liberté des USA vient de l’immensité du pays, les populations ont pu se piller parmi, sans vraiment atteindre leur limite (si ce n’est l’extermination des indiens déjà oubliée) et elles ont prolongé ce pillage intérieur, par celui extérieur du tiers monde. Cette liberté de piller commence à montrer ses limites et, de plus en plus, elle se retrouve avec d’immenses concentrations humaines inhumaines, des bidonvilles, des ghettos. Avec pour corollaire la fuite et l’emprisonnement «volontaire» dans des villes artificielles, bouclées et sous haute surveillance de polices privées, de familles qui recherchent une pseudo sécurité à court terme… que restera-t-il de la libre circulation des personnes? Cette situation va au contraire provoquer une totale division entre les groupes de populations, les tentations vont rapidement être avivées et déboucher sur des conflits ouverts. Ce ne sont pas les multitudes de milices locales paramilitaires – dirigées par des mi-fascistes mi-crétins – qui seront les dernières à mettre de l’huile sur le feu. La région d’à côté ou l’Etat voisin seront rapidement pris pour boucs émissaires, comme toujours, et les grands Etats-Unis d’Amérique sont déjà en train de devenir les futurs «Etats-des-Unis d’Amérique».

Le parti démocratorépublicain (élection truquée)

Les grosses fortunes et leurs sociétés gèrent le parti démocratorépublicain. Les futurs élus doivent premièrement montrer leur appartenance à «l’idéologie», ensuite ils sont «achetés». Les plus serviles sont imposés au niveau des Etats et finalement du pays. (L’URSS… en plus hypocrite).

Ces élections sont truquées, c’est une mascarade qui fait croire à deux partis, mais en réalité il n’y en a qu’un, c’est une stratégie commerciale éculée qui impose le même double projet. De un, créer un nationalisme intérieur fanatique et de deux, étendre leur lamentable hégémonie économique, culturelle et militaire sur la planète.

La population intérieure se divise en deux: les déshérités et les ramollis du chapeau.

Les déshérités prennent des formes multiples, qui vont des sans-emplois miséreux, aux employés sous-payés, en passant par les drogués, les ghettos noirs, les petits boulots, les enfants à la rue, les marginaux. Une population nombreuse, victime de ce régime et parfaitement inintéressante pour les… «grandes familles».

Les ramollis du chapeau, eux, sont très intéressant, ils représentent l’Amérique glorieuse, ce sont les votants de la grande libérale. Ils vont devoir choisir démocratiquement entre le candidat au chapeau noir et le candidat au chapeau brun. Après une distribution… au hasard… de chapeaux noirs et bruns, ils rentrent en transe et hystériquement s’agitent pour leur couleur.

Nous sommes en présence d’un phénomène «exceptionnel». Les Etats-Unis nous montrent comment passer d’un comportement dit «humain», basé sur la réflexion et l’accumulation des connaissances, à un comportement «animal inné», instinctif, conditionné, basé sur l’attirance aux couleurs, etc… – «le chaînon manquant!»

Les «grandes familles» et leur parti démocratorépublicain, après avoir compté leurs ramollis du chapeaux, placent un quelconque stupide clown servile sur son trône et poursuivent leur idéologie «totalitaire».

Les grands (la violence dogmatique)

La grande Russie au nom du tsar, les grands Etats-Unis d’Amérique au nom du dieu dollar, la grande Allemagne au nom du cochon de lait, le grand Islam au nom du dieu des morts, le grand Israël au nom d’il y a deux mille ans, la grande Serbie au nom de je ne sais quoi, et pourquoi pas la grande Ethiopie au nom de… l’australopithèque?

Le champion de la terreur (la raison du plus fort)

Avec ses grandes multinationales la «Libye» a envahi l’Amérique, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Océanie et le reste, elle en a corrompu les gouvernements, elle possède les services secrets les plus puissants avec lesquels elle élimine ses dissidents, elle est aussi la plus grosse pourvoyeuse d’armes, c’est un pays hautement dangereux, car sa flotte et son armée de l’air peuvent intervenir n’importe où sur la planète! Est-ce bien la Libye? Autre pays adoré par les Etats-Unis, «l’Iran», pays effectivement gouverné par des intégristes religieux moyenâgeux, pouvoir politique dictatorial mais surtout poussé bêtement au pouvoir par le rejet du régime précédent, ou un Sha domestiqué par les multinationales de toujours ces mêmes Etats-Unis, ont tellement déstabilisé et pillé que le changement était devenu tout à fait naturel. Il n’y a que les Etats-Unis, tellement arrogants, pour ne pas comprendre que quand il y en a marre, rien ni aucune force militaire ne peut empêcher la révolte et la défaite. Jusqu’à quand ne vont-ils pas comprendre?

Curieusement, ce régime religieux que les Etats-Unis détestent tant, contre lequel ils disent lutter, est en train de se développer dans leur propre pays! Le pouvoir religieux intégriste fanatique aux Etats-Unis n’est-il pas en plein essor? Ce n’est pas de la terreur de l’Iran que nous devons surtout avoir peur, mais bien plus de celle des dirigeants des Etats-Unis, fanatiques, hypocrites et nucléaires.

Quant à Cuba, il est la victime et l’allié bien involontaire qui permet aux politiques d’avoir à portée de main un «horrible» régime à conspuer et qui représente, semble-il, par sa grande taille et son puissant armement un danger colossal pour les petits Etats-Unis. Avant chaque élection, Cuba sert à faire mousser les ramollis du chapeau.

En résumé, sur cette planète les fameux Etats terroristes sont simplement des Etats qui ont courageusement décidé de faire front contre la «sale» dictature des Etats-Unis et de son régime économique ignoble. Nous pouvons leur rajouter quelques combattants de-ci, de-là, quelques groupes de guérilleros, quelques associations, qui luttent de façon individuelle, les autres Etats, eux, lèchent curieusement les bottes du «Grand Hypocrite». La raison du plus fort et de ses médias… jusqu’à quand la meilleure?

Les Etats-Unis sauvent le monde! (Guerre du Golfe)

Tous les films américains prouvent que les Américains sont des héros sauveurs du monde! La réalité, elle, ne voit qu’un troupeau de moutons, esclaves de son pouvoir politico-militaire, lui-même larbin des multinationales. Quel est le naïf qui peut encore croire que la démocratie existe, les Etats-Unis nous donnent la preuve que seule règne la loi du plus fort. Cachés à plusieurs centaines de kilomètres, «courageusement», ils bombardent des populations affamées et sans défense, et leurs chefs pentagoniens fanfaronnent en précisant qu’ils n’ont subi aucune perte (humour américain)! Ils agissent comme les nazis, en exterminant pour l’exemple, ne pouvant attraper leur «proie». Ce même pays fabrique et protège des dizaines de dictateurs sanguinaires dans le monde, mais comme le dit lui-même le clown de la Maison Blanche… plus favorable aux Etats-Unis… on s’en doute. Ce que nous ne pouvons pas reprocher au clown, c’est de génocider pour camoufler des histoires de cul ou d’élections, car le 99% de ses confrères et consœurs en feraient de même, Thacher la sorcière, avec des milliers de familles exterminées ne démentira pas.

Si le gouvernement des Etats-Unis est le maître du terrorisme d’Etat, les autres pays occidentaux participent allègrement à la curée, les paradis fiscaux ne permettent-ils pas aux dictateurs et aux multinationales de gérer innocemment l’argent de la mort? Quant au courage exemplaire, nous ne le trouvons pas dans les gouvernements et encore moins chez les militaires, mais dans les nombreux mouvements de résistance comme, par exemple, les femmes algériennes, les pacifistes en Israël, et les hommes, femmes et enfants irakiens qui, sous les bombes, ignorent superbement l’armada des Etats-Unis, en donnant une leçon de courage au monde entier.

Une nouvelle défaite pour l’espèce humaine (OTAN)

Chaque année se déroule sous nos yeux un terrible génocide, des millions de «nos» enfants crèvent de sous-alimentation, de mal alimentation, de maladie simplement pour qu’une poignée de «grandes familles» puissent se vautrer dans les orgies. Que font nos gouvernements démocratiques? Ils se contentent de nous dire qu’ils n’y peuvent rien! Les occidentaux peuvent bien crier haro sur ce fou de Milosevic, mais ses crimes ne sont qu’une infime partie du génocide annuel.

Au Viêtnam, en Afghanistan, au Chili, etc… , les stratèges américains ont acquis pas mal d’expériences. En Serbie ils démontrent leur stupidité en bombardant (les enfants serbes sont-ils responsables de la mort des enfants kosovars?) et en dépensant des centaines de milliards de dollars, alors qu’avec un petit pourcentage de cette somme, ils auraient aidé les Kosovars et les Serbes à régler leurs problèmes pacifiquement (les milliards ne sont malheureusement pas pour la paix) ou financé les très nombreux dissidents du Kosovo et de Serbie et ainsi liquidé Milosevic qui n’était pas en si bonne posture intérieure (il faut les excuser, car d’habitude ils installent les dictateurs). Ils ont préféré éliminer les dissidents (peu fiables pour le gouvernement états-unien), motiver le dictateur, activer la répression et la déportation (un enfant aurait fait mieux). Quelle en est la raison? Simple, c’est «l’arrogance du plus fort» qui doit impérativement montrer sa force, car l’hégémonie de son pouvoir économique global est en jeu, il faut aussi justifier l’OTAN qui est son instrument de domination, les milliards investis dans l’armée et tester les nouveaux armements comme les bombes radioactives! Pour ce qui est des populations du Kosovo et de Serbie, ils s’en contrefoutent, comme des millions d’enfants morts (c’est les dollars qui les intéressent, pas les enfants).

Nos gouvernements dits démocratiques se «coordonnent sans difficulté» pour lancer des bombes, mais «jamais» pour développer un véritable projet humain afin que chaque famille puisse se nourrir, se loger, éduquer ses enfants, pourvoir à sa santé et assurer sa vieillesse! Le Kosovo est une nouvelle défaite pour l’espèce humaine.

La comédie (croisade contre la drogue)

Quand le gouvernement des Etats-Unis, qui sert servilement ses grandes multinationales, joue la comédie de la lutte contre la drogue, il nous fait bien rigoler. Ce grand hypocrite n’est pas mal dans ce rôle, dans cette croisade, croisade pas aussi pure qu’il veut bien nous le faire croire! Il investit quelques moyens pour une réussite plus que limitée… plus que limitée contre les trafiquants, mais par contre beaucoup mieux réussie pour ce qui est du contrôle des populations. Ses grandes multinationales et les autres, créent des conditions invivables pour les populations, qui, si elles ne se dédiaient qu’à la production de produits locaux, non rentables dans la situation qui prévaut, toute survie serait impossible et elle se révolteraient immédiatement. Elles sont donc obligées de (sur)vivre des cultures entre parenthèse interdite par le grand hypocrite qui finalement en impose le développement et en contrôle la production et les bénéfices. Le gouvernement des Etats-Unis gagne sur tous les tableaux: -1, il permet à leurs grandes multinationales de faire sa sale besogne, -2, il utilise les bénéfices de la drogue pour corrompre les politiques et les militaires, -3, il impose son armée dans ces pays, -4, il finance les escadrons de la mort qui assassinent les syndicalistes, les étudiants, les membres des associations qui essayent de lutter contre la misère, la famine et la drogue, -5, il empêche les paysans de se révolter, -6, il élimine une partie de sa propre population qui, accablée de difficultés et de non avenir, finit par désespoir par sombrer dans la drogue. Une façon bien pratique pour les «grandes familles» et leur gouvernement, d’éliminer au fur et à mesure les multitudes d’exclus du «rêve américain» (prononcer… «désastre»). Les nazis ont trouvé de beaux compagnons, les… démocratorépublicains.

La sécurité (l’Etat le plus policé de la planète)

Il est difficile de ne pas chambrer les Etats-Unis qui, le plus sérieusement du monde se posent en modèle, se croient libres et en sécurité! Il ne suffit pas que les démocratorépublicains et leurs médias le disent pour qu’ils le soient, tout démontre le contraire. Ils sont sans arrêt en train de se gargariser des moyens considérables mis en œuvre pour leur sécurité, ces moyens démontrent justement l’immense insécurité. Il leur faut un militaire, un agent secret, un policier et un garde privé pour chaque citoyen libre! – les quatre-cinquième de la population militarisée pour un de libre – même l’URSS au temps de sa splendeur aurait été taxée de laxiste comparée au pays de la liberté. N’était-ce pas aussi la situation de l’Allemagne nazie juste avant la dernière guerre? Les Etats-Unis ne se rendent même plus compte qu’ils sont l’Etat le plus policé de la planète – ils sont malade… de la «peur d’avoir peur» –et au train où vont les choses de la sécurité, il faudra bientôt une autorisation officielle pour sortir de chez soi!

Des escargots handicapés (création d’entreprises)

Concernant l’extraordinaire création d’entreprises des Etats-Unis, il suffit d’avoir été en Afrique ou en Amérique du Sud, pour affirmer qu’en comparaison les Etats-Unis sont des escargots handicapés, car dans le tiers monde chaque boîte de conserve, vieux pneu ou vieille casserole est transformé en entreprise. Par exemple, en Inde, dorment sur les trottoirs, devant chaque petite boutique, d’innombrables «miséreux-surveillants», libérales micro-entreprises… promises à un avenir radieux? La créativité est proportionnelle au bas niveau de développement, ce qui situe mieux les Etats-Unis. Il est bon aussi de rappeler que les Etats-Unis (et l’Europe) accaparent la plupart des ressources de la planète – ce qui permet la domination scientifique, technologique, économique, militaire, une domination totalitaire certaine, mais de démocratie ne-nie – à moins bien sûr, de considérer que la Silicon Valley, Manhattan ou Hollywood sont les Etats-Unis… en excluant ce qu’il y a autour. Quant à arriver à des Microsoft, là se trouve le problème, car avant, chaque vallée de chaque pays développait des quantités d’entreprises qui permettaient aux familles de vivre. Aux dernières nouvelles Microsoft prévoit de doubler ses effectifs, performance libérale extraordinaire, malheureusement il n’y a plus qu’un Microsoft pour toute la planète, quelques milliers d’employés, et que vont faire les 7 milliards restants? Quelques-uns travailleront chez GAFA ou dans quelques autres transnationales… mais les autres, des «hommes-trottoirs»?

Les dégoulinants d’optimisme (pour devise le déséquilibre)

Ces mêmes démocratorépublicains et leurs médias sont des ultras de l’optimisme, ils ne montrent que les réussites. Ce régime a pour devise le déséquilibre, son bilan est… d’une réussite pour cent échecs, ce qui nous donne la mesure de «l’espoir» d’avenir. Comment sont faites ces réussites, ils s’en foutent, et les exclus, tous ceux qui ne réussissent pas, simple, on n’en parle pas (!)… pour le moment, car aux Etats-Unis une multitudes de groupes, de syndicats, d’associations, souvent puissants localement luttent farouchement, mais bien sûr, personne dans le pouvoir politique et des médias, tous corrompus par l’argent, n’a intérêt à en parler. Le pays est gigantesque et, sous bien des aspects, est magnifique, il est malheureusement accaparé par les «grandes familles» totalitaires qui essayent d’étouffer toutes réactions et actions, mais il est certain que tous ces combattants, toutes ces forces vives et progressistes, finiront par faire reculer ces «grandes familles» rétrogrades, qui sont une véritable honte pour la population des Etats-Unis et du monde. Ce sont ces forces-là qui nous apportent le véritable optimisme.

Les Etats-Unis sont un véritable paradoxe, ses très nombreuses «grandes familles» et son gouvernement se présentent comme les champions de la démocratie, alors qu’ils sont tous passibles d’être jugés pour crimes contre l’humanité. Au contraire d’une partie du peuple américain qui, lui, crée une multitude de mouvements qui sont parmi les plus dynamiques et progressistes de la planète. Dont l’autre partie a perdu tout jugement et suit benoîtement le discours officiel du «dieu dollar», sans prêter le moindre regard sur les populations qu’ils détruisent, en condamnant leur pays à être le régime le plus monstrueux que la terre ait jamais porté.